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mardi, 29 juillet 2008

Testament Spirituel

gantoisns7.jpgCertes il importe de veiller à la pureté et à l’intégrité de la doctrine. Mais à cette intransigeance sur le plan des idées doit s’allier la plus fraternelle et la plus large indulgence à l’égard de ceux à qui nous unit la même foi. Les dons les plus divers des hommes les plus dissemblables sont complémentaires. Chacun a ses qualités. L’art du chef et la vertu du bon militant est de voir en chacun des qualités dont personne n’est dépourvu, et non pas les défauts, de retenir en chacun ce qu’il est susceptible d’apporter de positif à l’œuvre commune, de s’attacher non à ce qui sépare, mais à ce qui unit.
Le militant qui entend servir avec plénitude et efficacité prend les hommes comme ils sont, et non pas comme ils devraient être. Jamais sa patience ne se lasse, ni sa mansuétude. Des meilleurs il exige beaucoup – car aux bons on ne demande jamais assez -. Mais il sait que tout le monde n’a pas en soi de quoi s’élever aux cimes. Il ne rebute pas les médiocres, il s’entraîne même, surmontant son dégoût, à supporter le contact des tièdes. Le conseil évangélique pour lui ne perd jamais son actualité. « N’achevez pas de rompre le roseau brisé et n’éteignez pas la mèche qui fume encore ». Du plus indolent et du plus fantasque, il est possible souvent de tirer quelque chose pour le bien de la cause.
Le bon militant, le vrai chef avale de bon cœur les pires couleuvres. Il encaisse les déceptions, ferme les yeux sur les faiblesses et les incohérences, ne tient pas rigueur des petites lâchetés. Seule la trahison ne trouve pas grâce devant lui.”
 
Abbé Jean-Marie GANTOIS

On m'a volé ma REVolution!

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"Chez nous il n'y a rien à gagner, il n'y a pas le moindre espoir de profit personnel.
Celui qui vient chez nous doit se sacrifier, donner la preuve de la force d'âme,
de la générosité, de l'amour, du dévouement".
 
Corneliu Zelea Codreanu
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Être identitaire pour les nuls (14) & (15)

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Les Flamands, les Flamands...

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et bien d'autres encore

Des Européens et des hommes...

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La France des Régions...

dans l'Europe des Nations....
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Decentralisation et Europe des ''régions''
A ce stade de la réflexion, le problème qui se pose à nous n’est pas un problème de fond. Nous avons vu que la décentralisation est quelque chose de bon et que cela va dans le sens de la liberté et de l’identité.

A cet argument, certains souverainistes opposent l'argument selon lequel l'Europe des régions serait au service du mondialisme au détriment des Etats nations.



Le problème est celui de l’environnement de la Loi ! Si la décentralisation est naturellement favorable aux libertés, dans le contexte actuel, elle peut paraître dangereuse du fait des intentions des européistes militants de l’Europe des Régions. En effet, le risque est que les “ grands féodaux ”, se posent, par delà l’Etat national, en interlocuteurs de l’Europe supranationale à venir. C’est la tactique de la prise en tenaille par le haut et par le bas.

La décentralisation est donc un bien, mais dans le contexte actuel elle serait au service d’un mal : l’euromondialisme.
Cette explication sommaire, pour refuser la décentralisation, semble faire l’économie d’une réflexion de profondeur sur la conception que l’on a de la société. Deux choix s’offrent à nous :

La conception organique qui harmonise les différents états, c’est à dire la conception des vieilles libertés françaises, positives et réalistes. C’est la Nation s’autogérant dans ses hiérarchies diverses et ses divisions naturelles.

La conception égalitaire réduite à l’individu où “ un homme égale une voix ”, c’est à dire la conception où l’électeur est un individu abstrait, pris hors de ses devoirs, de sa situation et de son milieu.

NI ANARCHISTE NI JACOBIN : SUBSIDIARISTE Comment réunir aujourd’hui en états généraux des états particuliers inexistants, déformés et disloqués depuis deux siècles ? Il faut préparer les conditions de cette reconstruction d’une démocratie organique. D’abord en ayant une vision claire de l’ordre naturel à restaurer, ordre magnifiquement énoncé par le principe de subsidiarité. Pas de subsidiarité sans états, sans corps intermédiaires. Ce principe fonde la société sur la personne mais celle-ci appelle aussitôt le recours à des sociétés complémentaires car l’homme ne vit pas seul, “ il vit dans de toutes petites communautés ” (Simone Weil). L’unité d’un peuple n’a jamais été l’uniformité de ses membres.
Pratiquement, trois voies s’offrent à nous :

L’anarchie libérale, accélérée par le libéralisme économique qui raye les frontières et les nations et fabrique une Europe artificielle de grandes régions économiques.

Le nationalisme ou souverainisme, jacobin et centralisateur qui veut pérenniser un système pervers contre lequel nous nous battons depuis toujours.

La voie subsidiaire qui redistribue des parcelles de souveraineté et d’autonomie à tous les niveaux de compétence, maintient une souveraineté nationale dans ses fonctions régaliennes et renforce l’Etat comme rempart protecteur vis à vis de l’extérieur.

Certes le mondialisme veut faire sauter le verrou de la nation. La question qui se pose est de savoir si l’on défendra mieux la nation en refusant de décentraliser qu’en l’acceptant.

Pour défendre la nation, on ne peut pas ne pas vouloir le développement de ses forces vives. Or les forces vives et réelles d’une nation sont essentiellement au plan économique, les entreprises et les métiers, et au plan régional, les communes et les régions.

Redonner des forces vives à la nation implique donc une réhabilitation du régionalisme, non pas en tant que ferment de division mais précisément parce qu’une nation a besoin d’assises stables. Les mouvements séparatistes ne sont souvent que les conséquences du centralisme jacobin et de la tyrannie des technocrates parisiens. Le respect de l’identité locale et provinciale, loin de détruire le sentiment national, le renforcera car c’est de l’enracinement sur le sol natal que naît l’amour de la Patrie. L’identité régionale est constitutive de l’identité nationale.

L’Etat doit donc respecter le principe de subsidiarité. C’est aux corps intermédiaires à rythmer la vie de la nation, l’Etat ne devant intervenir qu’en cas de dysfonctionnement des sphères inférieures. Il est responsable du Bien Commun national (justice, défense nationale, paix intérieure). Nous sommes actuellement dans une civilisation industrielle dominée par l’Etat moderne planificateur, jacobin, centralisateur et totalitaire, axé sur une économie de producteur dépourvue de finalité. Mais une société ne peut survivre que si elle est intérieurement innervée par ces noyaux diffuseurs de vie que sont les communautés naturelles. En effet, il est impossible de gouverner une société moderne, sans disposer d’interlocuteurs au sein de la société civile et du monde socioprofessionnel

En transférant le principe de souveraineté et d’unité sur le corps social lui-même, le processus centralisateur et unitaire invite à l’éradication des différences ou des corps médians.

Le modèle jacobin et centralisateur républicain d’une “ République une et indivisible ” ne peut ordonner ces diversités. Ce principe fait partie du dogme révolutionnaire. Celui qui le revendique est pris au piège des idées que la Révolution a elle-même mises en place. Il veut la consolidation d’une conception fausse de l’Etat-Nation car construite sur l’abolition des corps intermédiaires et la déification de la Nation. Le suffrage universel ne reconnaît que des individus sans tenir compte de leurs multiples identités.

Pour conclure sur ce point de “ la destruction volontaire de l’Etat-Nation par le haut et par le bas ”, nous pouvons ajouter la chose suivante : si la perte de souveraineté de la France au profit de l’Union Européenne suscite des peurs, elle ne peut, au nom d’inquiétudes mal fondées, en favoriser ou en justifier une autre qui serait le maintien de l’état jacobin destructeur des identités et des libertés. Une anomalie ne peut servir de fondement au maintien d’une autre.

 

Antonio Gramsci / Intellectuels et éducation

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Gramsci s'est intéressé de près au rôle des intellectuels dans la société, il disait notamment que tous les hommes sont des intellectuels, mais que tous n'ont pas la fonction sociale d'intellectuels. Il avançait l'idée que les intellectuels modernes ne se contentaient pas de produire du discours, mais étaient impliqués dans l'organisation des pratiques sociales. Il établissait de plus une distinction entre une « intelligentsia traditionnelle » qui se pense (à tort) comme une classe distincte de la société, et les groupes d'intellectuels que chaque classe génère « organiquement ». Ces intellectuels organiques ne décrivent pas simplement la vie sociale en fonction de règles scientifiques, mais expriment plutôt les expériences et les sentiments que les masses ne pourraient pas exprimer par elles-mêmes.
La nécessité de créer une culture propre aux travailleurs est à mettre en relation avec l'appel de Gramsci pour un type d'éducation qui permette l'émergence d'intellectuels qui partagent les passions des masses de travailleurs.
Les partisans de l'éducation adulte et populaire considèrent à cet égard Gramsci comme une référence.

dimanche, 27 juillet 2008

ReliGION & Raie-PUblique

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source: Yahoo
RELIGION. Mot employé de préférence au pluriel et sans déterminant particulier pour bien marquer que l’Europe « ne doit pas être un club chrétien » (J. Attali) ; de même l’expression « le retour du religieux » qui remplit la même fonction.

source : Polémia

NOIR de MONde (deux mondes)

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DES MERGUEZ PUR-PORC POUR NOS SDF ?

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Les militants de l’association Solidarité Des Français (SDF), auraient pu décider de reprendre leurs distributions de soupes populaires en octobre prochain, en remplaçant les discriminatoires jarrets, travers et chipolatas, par d’innocentes merguez. Quelle meilleure façon de s’assurer que les repas seraient consommables par tous ? 

Ils auraient pu…..

Or on apprend selon une enquête de la DGCCRFrendue publique le lundi 21 juillet qu’une merguez sur deux contient du porc. Mais alors, à qui se fier ?

L’honnête andouille ou la sournoise merguez ? Le loyal jambon ou la trompeuse halal ?

On apprend également dans cette enquête que toute viande peut être utilisée pour fabriquer ces délices qui font les doigts rouges - porc, veau, chèvre, cheval âne, mulet, volaille, lapin, gibier - tant qu’on l’indique sur les emballages….. Bon appétit tout de même !

Pour les bénévoles de SDF, le choix est vite fait et leurs amis sans logis n’auront pas besoin de lire les étiquettes, pour se régaler chaque semaine dès la mi-octobre.
 

Odile BONNIVARD Porte-parole de l’association SDF  http://www.association-sdf.com/

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