mardi, 13 mai 2008

L'immigration est une conséquence avant d'être une cause

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« (...) Les partis politiques spécialisés dans la dénonciation anti-immigrés ne sont rien d'autre que des partis démagogiques petits-bourgeois, qui essaient de capitaliser sur les peurs et les misères du monde actuel en pratiquant la politique du bouc émissaire. L'expérience historique nous a montré vers quoi conduisent de pareils joueurs de flûte ! Il faut ici distinguer l'immigration et les immigrés. L'immigration est un phénomène négatif, puisqu'elle est elle-même le fruit de la misère et de la nécessité, et les sérieux problèmes qu'elle pose sont bien connus. Il est donc nécessaire de chercher, sinon à la supprimer, du moins à lui enlever le caractère trop rapide et trop massif qui la caractérise actuellement. Il est bien évident qu'on ne résoudra pas les problèmes du Tiers-monde en conviant ses populations à venir en masse s'installer dans les pays occidentaux ! En même temps, il faut avoir une vue plus globale des problèmes. Croire que c'est l'immigration qui porte principalement atteinte à l'identité collective des pays d'accueil est une erreur. Ce qui porte atteinte aux identités collectives, c'est d'abord la forme d'existence qui prévaut aujourd'hui dans les pays occidentaux et qui menace de s'étendre progressivement au monde entier. Ce n'est pas la faute des immigrés si les Européens ne sont plus capables de donner au monde l'exemple d'un mode de vie qui leur soit propre ! L'immigration, de ce point de vue, est une conséquence avant d'être une cause : elle constitue un problème parce que, face à des immigrés qui ont souvent su conserver leurs traditions, les Occidentaux ont déjà choisi de renoncer aux leurs. L'américanisation du monde, l'homogénéité des modes de production et de consommation, le règne de la marchandise, l'extension du marché planétaire, l'érosion systématique des cultures sous l'effet de la mondialisation entament l'identité des peuples beaucoup plus encore que l'immigration. (...) »

Alain de Benoist, C'est-à-dire, Les Amis d'Alain de Benoist, 2006.

IIIKoSoVo

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N° 3 la leçon!

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Democrassia!

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n°18 - Weight Watcher à l’Elysée

20387269.jpgLe régime est aux filles ce que le football est aux garçons: tout le monde est concerné, et ce, qu'on en fasse ou pas.

Le football, les garçons s'y intéressent; les trucs de ligues, de championnats, les trucs de castagne, le sport quoi.
Le régime, les filles s'y intéressent; ya celles qui en font avant l'été, celles qui en font après la déprime, celles qui n'en font pas et celles qui en font tout le temps.

Vous l'aurez deviné, ce soir, nous allons parler de régime.

En fait, nous vivons dans une société de régime. Déjà la semaine passée, je parlais de lois, et je me rends compte que le cadre de la loi, c'est le régime.
être jolie selon la loi de la mode, régime minceur, régime hyperprotéiné, régime Hollywood, régime Montignac, régime weight watcher.

Moi, je suis de la génération des filles qui ont fait et qui feront toujours régime
c'est vraiment triste de s'être vu substituer notre plus vaste angoisse, être grosse, par son parfait contraire, être maigre.
C'est l'invasion de l'esthétisme généralisé, c'est l'esthétisation extrême de la société, et toujours selon des critères bien précis, pas trop ci, sinon t'as l'air trop beauf, pas trop ça sinon t'as l'air trop pétasse, un peu plus de ci parce qu'autrement tu passes pour une coincée, un peu plus de ça sous peine d'être en retard d'un métro. en outre, si t'es beauf, au moins tu dois être gentil, comme dans les films de Dany Boon, et puis tu dois faire pleurer, parce que t'es pathétique. ou alors tu dois faire marrer les gens qui te regardent dans confessions intimes. cet aspect, cette mochification est nécessaire parce que les gens ont l'impression d'être plus beau que ceux qu'ils sont en train de regarder; et cela constitue une sorte de catharsis à rebours, un truc pour se désinhiber, pour évacuer le peu d'identité, borsser la toute dernière aspérité qu'il reste.
Bref, régime amincissant, régime hydratant, régime drainant. on vit sous le règne du coquet, sous la dynastie Allumeuse. (par exemple, la pub est le bon présage, elle existe pour nous allumer...regarde la belle voiture, oh, mate ce beau quartier de barbaque, ah si tu pouvais sentir ce bon parfum, oh, si tu pouvais avoir ce beau petit cul...)
Régime artistisant aussi, on tend à faire de tous les étages, toutes les strates de la société une forme d'art.

1593882015.jpgEn fait on a passé l'ère de l'utilitarisme, pour passer à l'ère de l'inutilitarisme mais franchement joli. Et donc, c'est comme pour les régimes, ça sert à rien, et surtout pas à se sentir mieux dans sa peau, juste à être jolie, ou plutôt pour avoir l'air joli aux yeux de quelques censeurs metrosexuels ultrasophistiqués que l'on ne croise que dans les boites de nuit et les boites de pub ou de comm'. Cet inutilitarisme esthétisant c'est notre régime politique. La démocratie, c'est l'ancien régime. sarko fait que des conneries mais étale ses fort élégantes frasques amoureuses dans les journaux, son minois propret dans les pages des magazines économiques; sarko et ses potes patrons capitalisent à satiété sur le cadavre d'un pays démoralisé, déculturé, désidentifié, colonisé, barbarisé mais condamne à la pendaison les rédacteurs de banderole
tout doit être joli, tout doit être bien polissé, et parfait, et que rien ne déborde.
on fait des stations de métro sans un pli qui dépasse, des centres villes où tout est bien aligné, des supermarchés sans un trou dans la façade, on fait aussi des objets avec des looks toujours plus frais, des courbes girondes, des airs masculins, une coupe effilée, des couleurs minérales sur des trucs en plastoc.
La vérité est que tout cela est bien blasant, et que si on y voit à peu près clair dans ce bourbier, et qu'on a envie d'y vivre et bien alors, faut être construit en béton armé pour résister plus de trois minutes, et malheureusement, le tofu, c'est bien pour les jupes courtes, mais pour la guerre c'est pas l'idéal !!!

Mademoiselle S

lundi, 12 mai 2008

Chaos demain!

1068752778.jpgBravo à monsieur Delanoë et aux pouvoirs publics qui ont préféré le chaos à une marche ordonnée, silencieuse et recueillie.

Cette décision inique a fait naitre de légitimes frustrations chez les camarades venus parfois de fort loin pour honorer la mémoire de Sébastien.

La conséquence de tout cela est qu’hier soir, Paris s’est embrasée en plusieurs endroits avec de très nombreux et violents incidents, des dizaines d’interpellations et de gardes à vue et quelques camarades blessés.

Aux gobelins, autour de Montparnasse, dans plusieurs points du 15ème (Motte-Piquet, Sèvres-Lecourbe, Ségur, Dupleix, Charles Michels, Ecole Militaire, Javel, Rue de Lourmel, Cambronne) à Saint-Germain, à Denfert-Rochereau des incidents ont éclaté entre les militants et les forces de « l’ordre » venues avec des directives claires d’arrestation., Plusieurs groupes de supplétifs gauchistes ont également et aperçus et approchés, parfois avec contact (autour de Vaugirard et de la rue de Rennes), mais l’énorme dispositif policier a empêché la plupart des confrontations.

A Port-Royal, d’âpres négociations des membres du C9M avec la police ont permis d’éviter que les quelque cent cinquante camarades présents soient tout simplement embarqués. Reconduits par les forces de l’ordre, découpés en paquets de 20 par rame de métro, encadrés par les mobiles les manifestants ont pu rejoindre le 15e arrondissement avec plus ou moins de bonheur car, au même moment, une rafle géante couvrait 3 stations de métro du 15ème : La Motte-Piquet, Dupleix, Bir-Hakeim. Pas moins de 20 fourgons de CRS et de gendarmerie mobile, des dizaines de policiers en civils ont occupé le périmètre jusque 3 heures du matin. La plupart des camarades n’ont dû leur salut qu’à un sprint dans les rues du 15ème. Plus tard, une opération de la même envergure tentait de prendre en tenaille les camarades regroupés dans le quartier de Javel. D’autres interpellations avaient lieu.

Une centaine de militants ont tenté vers minuit de rejoindre la rue d’Assas pour honorer Sébastien par un dépôt de gerbe. Les éclaireurs ont été accueillis par un dispositif policier hermétique constitué de 4 cars de CRS stationnés sur toute la longueur de la rue des Chartreux et plusieurs autres répartis dans la rue d’Assas et le long des jardins du Luxembourg. Impossible de passer ! Là aussi quelques tentatives de militants se soldent par des interpellations.

Que retenir de cette soirée ?

- Que le Pouvoir a voulu ce chaos et se trouve donc seul responsable des graves désordres intervenus la nuit dernière. Nous ne pouvons que regretter plus encore que l’on ne nous ait pas laissé le droit de défiler dans le calme et le recueillement.572688312.jpg

- Que d’indéniables difficultés de circulation des directives par les organisateurs du C9M ont empêché le regroupement en bon ordre des participants dans le 15ème. Nous le regrettons et nous en assumons la pleine responsabilité.

- Que, hélas, un manque de discipline des différents groupes a empêché une initiative concertée et organisée. Certains ont préféré trouver un contact rapide avec les gauches plutôt que d’attendre le signal d’un rassemblement alternatif.

- Que le dispositif policier démesuré (à la charge du contribuable, bien sûr !) doit nous rappeler si besoin est que nous basculons de plus en plus rapidement dans un Etat sécuritaire totalitaire.

Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des camarades venus de toute la France et de l’étranger. Nous prenons acte du changement d’attitude de la préfecture envers notre hommage et prenons d’ores et déjà des dispositions pour l’an prochain.

Nous rappelons aux petits collabos sarkozystes de la CNT, du SCALP, de Raz l’Front et de No Pasaran ainsi qu’au maire de Paris qu’il n’existe pour nous ni pardon, ni oubli.

Et comme nous restons fidèles a notre mot d’ordre « Nous passerons toujours » sachez qu’un hommage solennel a pu être rendu à Sébastien le 9 Mai rue des Chartreux. Une petite vidéo sera postée dans le week-end.

Sébastien Présent !

Multiculturel

1946965106.jpgLe multiculturalisme, c'est comme un mec assez con pour confondre un mixer et une centrifugeuse. Il croit mélanger les peuples, produire un cocktail, alors qu'il ne fait que les séparer, les essorer, les briser en morceaux.

D'où le hiatus délirant entre la propagande multiculturelle (le métissage) et la réalité multiculturelle : ségrégation, ghetto volontaire, raidissement sur les traditions, éloges des origines ethniques. 

vendredi, 09 mai 2008

Tuons le clair de lune !

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Communiqué du C9M

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Communiqué du C9M
09 mai 2008

La nouvelle vient de tomber : Un juge a confirmé ce soir l’interdiction de la marche commémorative du 9 Mai en l’honneur de Sébastien Deyzieu.

En conséquence, les organisateurs : le C9M, les amis de Sébastien Deyzieu annulent cette commémoration, se retirent et appellent fermement les patriotes à ne pas se rendre au lieu du rendez-vous annoncé : place de l’Observatoire à 20h.

Cette décision du pouvoir public, motivée essentiellement par des pressions politiques et non par des motifs de sécurité publique démontre une fois de plus le caractère partisan et anti-national du Système.

Le C9M et les amis de Sébastien Deyzieu tiennent à déclarer publiquement que l’entière responsabilité des possibles désordre résultant des frustrations légitimes de cette interdiction incombent conjointement aux pouvoirs publics et au maire de Paris.

Le Comité du 9 Mai, les amis de Sébastien Deyzieu

Indigè(ste)ne...

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 8 mai 2008

:: Indigènes contre "Indigènes" : le début de la longue marche ::

Les soi-disant « Indigènes » d'une République qui les leur a donné le jour et les couve comme une mère vont pouvoir - cette année du moins - déverser dans Paris leur haine de la France et des Blancs. Et ils vont le faire avec l'assentiment de la Préfecture de Police - celle-là même qui a interdit les distributions de soupe identitaire et la commémoration des martyrs de Budapest, écrasés par les chars soviétiques en 1956.

Bien que leur marche n'ait pas été annulée, la mobilisation initiée par le Bloc identitaire n'aura pas été vaine :

- elle a permis d'informer de nombreux de décideurs, relais d'opinion, politiques sur le caractère éminemment malsain de ces pseudos « Indigènes » ;

- action unitaire transcendant les clivages partisans (comme en son temps celle contre le groupe de rap Sniper), elle a réuni des Identitaires, des Nationaux, de simples Français attachés à leur histoire, autrement dit les véritables Indigènes de la France charnelle ;

- elle a, durant cinq jours, paniqué et désorganisé la préfecture de Police dont le standard téléphonique a été saturé et qui a dû désactiver certaines de ses adresses électroniques.

Mais au-delà, cette mobilisation n'est que la première pierre d'une action plus globale contre les nouveaux colons et leurs supplétifs serviles : tous ceux qui soutiennent et encouragent la colonisation de peuplement, que ce soit au nom d'un humanitarisme bêlant ou dans une perspective d'optimisation des profits.

Les véritables Indigènes de la France et de l'Europe vont se charger de rappeler à ceux qui, sûrs d'eux-mêmes et dominateurs, s'y comportent comme les colons qu'ils prétendent dénoncer en Palestine que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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mercredi, 07 mai 2008

COMMUNIQUE OFFICIEL DU COMITÉ DU 9 MAI

La paille et la poutre …

Réponse à Monsieur Delanoë, Maire de Paris, à propos de sa demande d’interdiction de la marche commémorative du 9 Mai

1370099072.JPGMonsieur Delanoë a, comme à son habitude, le dégout sélectif. Il s’offusque, en bon petit commissaire politique 68ard, de voir 500 patriotes dans la rue rendre un hommage silencieux et recueilli à l’un des leurs au lendemain du 8 mai, jour de la Libération, mais ne trouve rien de choquant à ce que ce même 8 mai, au cœur de la capitale qu’il dirige, des professionnels de la haine anti-France viennent conspuer publiquement “la république raciste et colonialiste” et surtout fêter “la victoire de Dien Bien Phu”.
Si Monsieur Delanoë prétend donner des leçons d’Histoire aux Français, qu’il commence par noter que Dien Bien Phu est une défaite douloureuse pour notre pays, qu’une certaine conception de la liberté est morte entre ces collines et que cette défaite annonçait la colonisation américaine et l’avènement du très démocratique et humaniste gouvernement communiste Vietnamien.

Par ailleurs si monsieur Delanoë est choqué par les flambeaux et les croix celtiques, qu’il réfléchisse au choc provoqué dans le bon peuple de Paris par le spectacle pornographique d’invertis de toutes tendances, huilés et en string, en train de se tripoter les parties génitales sur des rythmes assourdissants tout en invoquant péremptoirement le droit d’avoir des enfants. Cela se passe en plein Paris, chaque année, fin juin. On appelle cela la “Gay Pride”, bien qu’elle n’ait - pour beaucoup - rien de très gai.

On pourrait ainsi allonger la liste sur des pages entières avec les manifs de lycéens bobos, crasseux et fainéants plus soucieux de ne pas apprendre que de se défendre; les “sans-papiers” vrais clandestins qui bafouent les règles d’hospitalité de notre pays ; les «comédies musicales» branchouilles qui inondent les théâtres parisiens de leurs discours benêts et consensuels de bisounours, les grèves des syndicats véreux, véritables magouilleurs et faux défenseurs du peuple qui souffre ; Paris Plage, étalage bovin de viandes humaines plus ou moins fraiches pour la plus grande satisfaction de racailles pré-pubères ; les prêches et les prières publiques de barbus tout droit sortis d’un cauchemar obscurantiste, Le Nouvel An chinois qui permet chaque année à la très puissante communauté chinoise de Paris de prouver son attachement à … la République Populaire de Chine, autre pays bien connu pour son humanisme débordant ; les concerts de Rap haineux subventionnés qui vomissent les blancs, la France, les femmes, l’honnête travailleur, la patrie …

La liste est longue Monsieur Delanoë de ces “spectacles” abjects qui ne vous choquent pas et que vous nous imposez.. Nous, travailleurs, étudiants, jeunes ou âgés, fils et filles non oublieux de ce pays si maltraité, nous devons faire avec tous les jours.1723170064.JPG

Quant à la quiétude des riverains que vous évoquez pour justifier votre demande d’interdiction, quoi de moins remuant qu’une marche silencieuse ? Ne parlons même pas de vos élucubrations sur de prétendues agressions de passants et de touristes. Ces assertions sans fondement vont très certainement plaire aux forces de l’ordre qui nous encadrent et nous surveillent étroitement chaque année …

Alors vous pouvez toujours braire et clamer votre dégout pour notre marche commémorative. Il vous manque après tout deux qualités essentielles pour nous comprendre, l’honneur et la fidélité.
Sachez monsieur Delanoë que depuis 14 ans, malgré les interdits et vos supplétifs anarco-gauchistes, nous sommes toujours passés, dignes et déterminés.
RIEN, entendez-nous bien, RIEN NI PERSONNE ne nous soustraira à ce devoir de mémoire.

A propos de mémoire, sachez aussi que la nôtre est bonne, très bonne et que nous n’oublions rien, jamais …

Le comité du 9 Mai : http://www.c9m.net

lettre de Delanoë : http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&...

RBN CANADA is back

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Mort à la désinformation!

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Être identitaire pour les nuls (2)

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Être identitaire pour les nuls (1)

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Quelques millions d’immigrés et moi, et moi, et moi…

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Ou d’enfants d’immigrés, ou de petits-fils d’immigrés… Car la nouveauté avec l’immigration afro-maghrébine c’est qu’on est à perpétuité un immigré ou un « issu de l’immigration ». Etrange non ? Tout à l’heure je discutais avec un jeune identitaire qui m’a appris que sa mère ne votait pas en France, mais en Italie. Pourtant il ne viendrait à l’idée de personne de considérer ce jeune comme « fils d’immigré » ou « issu de l’immigration ». Mais n’allez surtout pas penser que l’intégration demande une proximité culturelle, spirituelle… ou ethnique ! Dans le pays des Droits de l’Homme indifférencié et indéfini - donc finalement de tous les hommes – vous pourriez bien vous retrouver traîner devant les tribunaux de l’inquisition républicaine. Et à défaut de vous exécuter (« Quand même, on est en démocratie monsieur ! ») on vous ruinera jusqu’à votre dernier centime.

Mais revenons en à nos moutons (bien que l’Aïd soit passé depuis quelques temps), je disais donc « Quelques millions d’immigrés et moi, et moi, et moi ». Non pas que je sois victime d’un accès d’égoïsme ou d’égotisme, en fait il s’agirait d’ailleurs finalement d’un « moi » collectif. Non, non ne m’envoyez pas en psychanalyse, vous allez comprendre. Ce « moi » c’est moi en effet mais c’est surtout le fameux Français moyen, le Français de souche, le Gaulois, le petit blanc. Ce « moi » en question, ces derniers temps, il a carrément disparu. Débat public, médias, syndicats, tout le monde se concentre sur le sort des immigrés, clandestins si possible. À tel point qu’on pourrait presque s’attendre à voir nos « jeunes » modèle survêt-casquette cramer quelques voitures (de « moi ») pour qu’on s’intéresse un peu à eux. Ce ne serait que peine perdue, la seule chose qui vaille le coup d’être brûlée c’est leur carte d’identité française. Ensuite il ne leur resterait plus qu’à aller s’installer un lit de camp dans le hall d’un resto chic ou d’un hôtel 4 étoiles en se déclarant réfugié du Darfour, ou d’Irak, ou toute autre destination exotique ayant un reportage par semaine dans « 66 minutes » ou « Sept à huit ». Et hop, le retour des caméras auxquelles il pourrait raconter tous leurs malheurs et tout ce que la vilaine France leur inflige comme souffrances.
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Mais revenons-en à moi. Enfin plus exactement à vous et moi, à nous (Français moyens, Français de souche, France d’en bas, etc.). « Moi » c’est celui dont les médias ne parlent pas, ou de façon très anecdotique. « Moi » c’est le petit commerçant qui paie des milliers d’euros de T.V.A. à l’Etat alors qu’il n’arrive pas à se payer chaque mois. « Moi » c’est le couple de smicards (aujourd’hui qui gagne plus que le SMIC peut presque se considérer comme un privilégié, puis de toutes façons l’Etat vient se charger de rectifier la différence…) qui ne peut pas louer un 2 pièces dans une grande ville parce qu’il ne fournit pas les garanties financières suffisantes (c’est-à-dire trois fois le loyer en revenus mensuels, et en plus de ces garanties de quoi payer les frais d’agence et les trois mois de caution). « Moi » c’est le jeune couple qui voudrait plus que tout avoir des enfants mais ne peut se le permettre. Ou encore cette mère de famille qui va devoir trouver un travail alors qu’elle voulait assurer elle-même l’éducation de ses enfants puisque l’Etat, encore lui, a décidé de supprimer une partie des allocations familiales (au moment où tout le monde – de la LCR à l’UMP – nous explique qu’à cause de notre déficit démographique nous avons « besoin » des immigrés). « Moi » c’est ce travailleur qui a fui le centre ville et ses loyers délirants mais dépense désormais un quart de son salaire en essence pour pouvoir aller… travailler. « Moi » c’est encore cette mère de famille à qui l’on explique à grand renfort de spots télévisés que ces enfants doivent manger cinq fruits et légumes par jour mais qui rentre toujours des courses avec des paquets de pâtes en promotion. « Moi », c’est évidemment le prolo qui voit sa voiture (5 ans de crédit pour une occas’ pas géniale) réduite en cendres par les jeunes en mal de reconnaissance dont je vous parlais un peu plus haut. « Moi » c’est le petit peuple de ce pays. Et ce peuple c’est nous, pas Besancenot, pas Pecresse, pas les patrons esclavagistes et les syndicalistes complices. « We the people » comme on dit aux Etats-Unis.
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Et bien « we » le peuple, nous constatons simplement et froidement que le divorce est désormais acquis. L’Etat a d’ailleurs déjà une nouvelle épouse. Je vous renvoie au début de l’article pour lui donner un prénom ou un visage…
L’Etat ne veut plus de nous, nous ne voulons plus de l’Etat. Nous ne voulons pas le changer, nous voulons simplement lui retirer le contrôle sur nos vies, à défaut de pouvoir le faire sur ce qui fut (mais cela remonte à quand ?) notre nation*.

Notre nation, celle de notre peuple**, est donc à (re)construire, à (re)bâtir. Selon nos règles. Non pas des règles que nous viendrions d’inventer en bons idéologues mais tout au contraire (car l’identité est bien le contraire de l’idéologie) selon nos lois immuables. Notre nation doit offrir à notre peuple des possibilités de réponse à l’éducation des enfants, à la vie chère, à la perte des valeurs élémentaires, à l’insécurité, au déracinement.

Le chantier est difficile ? Oui, plus que ça même. Car il est le chantier du réel, le chantier dont le principal matériau est humain. Avec des jeunes militants manquant parfois de repères et soumis – comme nous le sommes tous à des degrés divers – aux influences de notre époque ; avec des vieux militants marqués par leurs expériences politiques passées ; avec des responsables obligés de lutter contre le système tout en faisant vivre leur famille.

Mais nous avons un peuple dont nous voulons assurer la survie, une identité à reconquérir, et notre nation à (re)construire. Le chantier est ouvert, enfilez le bleu de travail et saisissez vous des outils.

Philippe VARDON

* Pour aller plus loin sur cette réflexion je vous renverrai, encore et toujours, à l’excellente étude de Jean de Viguerie « Les deux patries »
** « Tous les gens comme toi et moi forment à eux tous une nation »

EvEnEmEnt

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mardi, 06 mai 2008

Sans armes mais avec haine et violence , les acteurs et les animateurs de T.V

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Beaucoup attendaient ce film avec impatience. Mais c'est peu de dire qu'ils furent déçus de l'attitude du réalisateur et de ses déclarations à propos d'Albert Spaggiari. En effet les acteurs du film, et Jean-Paul Rouve lui-même, ne se sont pas gênés pour dire tout le mal qu'ils pensaient de celui qui les a inspirés. Et ce, la veille de la sortie du film, sur le plateau de M-O Fogiel sur M6.

En plus de Gilles Lellouche et du réalisateur, était invité ce soir-là Maurice Rollet, médecin et ami de Spaggiari. Présenté comme ancien de l'OAS et ayant le courage de ne rien renier de ses engagements, le pauvre homme se retrouva l'objet de toute les mauvaises attentions. Homme honnête et ami loyal, l'ancien responsable de la Fédération des Etudiants Nationalistes n'hésita pas à parler de Spaggia sans tabou, enfreignant sans vergogne plusieurs commandements du Politiquement Correct. Or cet invité incongru n'avait pas bien compris le sujet de la conversation. On n'était pas présent pour parler d'Albert Spaggiari, de ses sympathies et de ses actions au sein de la droite radicale, mais pour vendre un film à propos d'un voleur fantasque obsédé par la célébrité. Sans doute le petit Fogiel a voulu faire comprendre à Rouve qu'il devait mieux choisir ses personnages, et qu'il s'en fallait de peu pour qu'il soit taxer de "fasciste". Comprenant la manoeuvre, tous ont alors tenu à se démarquer publiquement d'une idéologie exécrable dont M. Rollet était le violent représentant. D'un coup, le bandit au grand coeur et le brave vieillard présent sur le plateau devenaient de dangereux baroudeurs d'extrême-droite (dans l'échelle de l'ignominie, ils se situent à peu près entre le tueur en série et le pédophile selon les cas). Face à la stupidité et à l'ignorance de Lellouche, ainsi qu'à la lâcheté de Jean-Paul Rouve qui, plus long à réagir, n'ignorait pas les idées politiques de celui qu'il interprète, Maurice Rollet se montra d'une patience et d'un calme exemplaires. Ce dernier, confronté à la haine et à la bêtise, sut faire honneur à la devise de Spaggiari.

Autant dire que cette émission en avait convaincu plus d'un de ne pas aller donner son argent à de tels profiteurs. Néanmoins pour certains la tentation et la curiosité l'emportèrent sur le principe. Il faut donc avouer, quoique l'on puisse penser des auteurs et des libertés qu'ils ont prises avec leur sujet, que le film est correct sous l'angle cinématographique. Court et suffisamment rythmé, il s'intéresse plus à une cavale quelque peu romancée et imaginée d'Albert Spaggiari qu'à sa biographie complète. Logiquement, le spectateur regarde le Spaggiari vu par Rouve. Et ce dernier a préféré insister sur le côté décalé qu'il a cru décelé chez l'auteur du casse de Nice, que sur ses idées et amitiés politiques, qu'il n'occulte pas complètement en l'occurence. Ce choix peut déplaire, mais ne saurait constituer une accusation légitime. Dès lors, le film est largement regardable, voire même plaisant, à condition de ne pas s'attendre à ce qu'il n'est pas : c'est-à-dire ni une dénonciation, ni une apologie politique. Malgré tout, cela n'enlève rien à l'attitude proprement scandaleuse de ces cinéastes qui s'inquiètent plus de leur bénéfice que du respect de la vérité.  

C9M

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Un mirage bien réel

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En plein Rome, à quelques pas du stade Olympique qui l'embrasse presque de sa majestueuse splendeur, se situe « Area 19 », nouvelle et déjà mythique occupation réalisée par les militants activistes de Casapound et Fiamma tricolore.

Ce qui frappe le plus immédiatement lorsqu'on découvre les lieux c'est évidemment le gigantisme. Véritablement immense est cette ancienne station de métro construite à l'occasion des championnats du monde de football, jamais totalement terminée et partiellement utilisée durant à peine une quinzaine de jours.

Jusque là triste et écoeurant symbole de la gabegie étatique et de l'incompétence irresponsable d'une ploutocratie qui gaspille allègrement l'argent des citoyens sans jamais leur rendre de comptes, « Area 19 » incarne dorénavant la revanche de ce petit peuple trahi et floué qui ose maintenant se réapproprier le bien dont on l'avait spolié et qui est bien décidé à ne plus se laisser passivement plumer par les spéculateurs en tous genres.

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Par ailleurs, au-delà de cette très forte symbolique politique, « Area 19 » offre également aux militants romains une structure culturelle de premier ordre où a déjà été organisé un concert réunissant plus de 600 personnes et où commencent à fleurir les peintures murales qui transformeront peu à peu ce décor kafkaïen fait de galeries interminables et de tunnels entrecroisés baignés de lumière électrique vacillante en un haut lieu de la créativité et de l'agit-prop identitaire et sociale européenne.

La visite de cette nouvelle place forte de la rébellion et aussi l'occasion de saluer, une fois encore, le dynamisme et l'abnégation des militants romains qui, visiblement animés par une flamme sacrée que rien ne vient tamiser, assurent la garde permanente et la rénovation des locaux.

Et quand, au cœur de la nuit, jaillissent des gorges des camarades réunis autour de leur chef le traditionnel cri de ralliement « Eja, Eja, Alala » qui résonne presque sans fin dans le dédale de béton, on ne peut s'empêcher de sentir un frisson dans le creux de la nuque. Un frisson rapide et violent qui ressemble un peu à de l'espoir.

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IDentité!

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Paganisme et technoscience

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« Pour moi — et cette approche surprend ou choque certains Païens — le Paganisme est non seulement associé à une esthétique de la « nature menaçante », à une vision des divinités comme entités empreintes d’une certaine brutalité, d’une sauvagerie vengeresse (la « Chasse sauvage » entourée d’une aura de sortilèges et d’imprécations, le fantastique roman de Machen, Le Grand Dieu Pan où les Dieux antiques resurgissent, transfigurés et vengeurs, en pleine Angleterre moderne), mais aussi au déchaînement prométhéen de l’hubris technoscientifique — il ne s’agit pas ici d’en parler d’un point de vue socio-idéologique — qui m’a toujours semblé porteur d’une part majeure de l’âme païenne (qu’on songe à Vulcain-Hephaïstos, le Dieu des forges) dans la mesure où par la « technique-de-puissance », à distinguer de la « technique-de-confort », l’homme européen a toujours voulu inconsciemment concurrencer la puissance divine et se l’approprier. D’ailleurs la tradition judéo-chrétienne ne s’y est pas trompée : l’homme y est sommé par Dieu de ravaler son « orgueil de puissance », de ne pas approcher l’arbre de la connaissance, de ne pas créer d’artifices concurrents de la nature immuable et parfaite conçue par le créateur. D’ailleurs, reprenons le nom des fusées ou programmes spatiaux américains du temps où Von Braun les baptisait : Thor, Atlas, Titan, Jupiter, Delta, Mercury, Apollo… Aucune ne s’appelait « Jesus », « Peace and Love » ou « Bible ». Et ce, dans un pays où le Christianisme est, de fait, religion d’État. De même, la fusée européenne est Ariane, les missiles nucléaires de l’armée de terre française, Pluton et Hadès, et celui de l’armée indienne, Agni. Les navires de guerre britanniques portent traditionnellement des noms de même origine : Hermès, Ajax, Hercules… Il existe donc bien un lien, un fil mental entre les réminiscences de la mythologie païenne et cette « technoscience-de-puissance ».

Guillaume Faye - L'Europe païenne (entretien avec Christopher Gérard)

lundi, 05 mai 2008

1er mai : un hommage à Louis-Auguste Blanqui

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Pour le 1er mai, une vingtaine de militants identitaires niçois se sont rendus à Puget-Théniers - ancienne sous-préfecture et pays natal de Louis-Auguste Blanqui - pour rendre un hommage au célèbre révolutionnaire. Blanqui (surnommé "l'enfermé" car il passa 37 années de sa vie en prison) est un exemple d'engagement et d'abnégation au service d'un idéal mais est aussi l'une des principales expressions du socialisme français non-marxiste. Ce socialisme empreint de patriotisme trouva son illustration historique dans les événements de la Commune de Paris en 1871, dont Louis-Auguste Blanqui fut l'un des inspirateurs majeurs.

Dans une brève allocution, Philippe Vardon a rappelé que pour lui le combat identitaire ne pouvait s'entendre sans le combat social. Mais un combat social basé sur la communauté, la philia antique des Grecs. Plus clairement: lu nouostre davant lu autre! Car nous ne sommes pas de ceux qui laissent mourir leurs anciens pendant l'été ou méprisent le clochard au pied de leur immeuble tout en s'exaltant pour des causes lointaines et exotiques. Le porte-parole des Identitaires du Pays Niçois a aussi dénoncé le comportement scandaleux des syndicats qui se font les complices des patrons voyous et esclavagistes en défendant les immigrés clandestins au mépris de l'intérêt des travailleurs français1515720567.jpg1228302630.jpg

vendredi, 02 mai 2008

JI V/S RESF

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IDées IDéales

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Création de trois sections du Bloc Identitaire dans le Sud Ouest

513084504.JPG Sud Ouest est en quelque sorte une terre de mission pour les identitaires. Jusqu’à présent, nous ne pouvions compter que sur quelques individualités dans quelques départements ainsi que sur des groupes de Jeunesses Identitaires, mais point d’adultes véritablement organisés.

C’est aujourd’ hui chose faite, suite au dîner débat qui s’est tenu voici peu, dans le pittoresque village de Saint Antoine, siège d’un hospice des Antonins dont les vestiges sont encore nombreux, situé aux confins du Languedoc, de la Guyenne et de la Gascogne.

Venus de Toulouse, de l’Armagnac, des Landes de Gascogne, de Bordeaux, du Périgord, du Quercy ou de l’Agenais, une vingtaine de cadres et militants ont été informés des derniers développements de l'action identitaire par un membre de la direction qui a tour à tour évoqué la ligne politique du Bloc Identitaire, la stratégie et la méthode. Il a également beaucoup été question des organisations périphériques et l’un des participants exposa en détail son activité au sein du réseau TCF (Téléphone–Courriel-Fax) lequel dénonce les activités pernicieuses des collabos qui facilitent le séjour en France des clandestins.

A l’issue de cette rencontre, trois nouvelles sections du Bloc Identitaire étaient créées à Bordeaux, à Toulouse et en Gascogne dont les nouveaux membres ont été conviés à se rendre le 31 mai à Paris au premier meeting identitaire dans la capitale. Notons que ces 3 sections vont bénéficier de l'expérience de cadres aguerris et de membres plus jeunes dont le dynamisme est gage de développement. Une action commune devrait avoir lieu à la rentrée de septembre 2008.

Un délicieux repas à base de canard permettait enfin de démontrer in-situ que chez les Identitaires, politique et gastronomie savaient faire bon ménage.

Non au discours de haine des « Indigènes de la république » !

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 2 mai 2008

:: Non au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::

Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise :

- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique » ;

- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;

- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;

- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :

** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »

Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).

Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…

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NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)

** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.fr /courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr

** Préfecture de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr

(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…<...
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=re...

(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion

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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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mardi, 29 avril 2008

MAI 68 ? C9M!

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http://www.c9m.net/

Idoles démocratiques

1449070089.jpgComment se fabriquent, je vous demande, les idoles dont se peuplent tous les rêves des générations d’aujourd’hui ? Comment le plus infime crétin, le canard le plus rebutant, la plus désespérante donzelle, peuvent-ils se muer en dieux ?... déesses ?... recueillir plus d’âmes en un jour que Jésus-Christ en deux mille ans ?... Publicité ! Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l’or et devant la merde !... Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n’eut jamais dans toutes les pires antiquités... Du coup, on la gave, elle en crève... Et plus nulle, plus insignifiante est l’idole choisie au départ, plus elle a de chances de triompher dans le coeur des foules... mieux la publicité s’accroche à sa nullité, pénètre, entraîne toute l’idolâtrie... Ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture. »

Céline Bagatelles pour un massacre . 1937

“Libérer Rome de sa dégradation" GIANNI ALEMANNO

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Tourta de blea, costillous, figatellis

1897046573.JPGou même encore « Solidarité entre les générations de rebelles Niçois ! »
Cela aurait pu être ce qui était écrit sur la bâche qui nous attendait ce dimanche midi à l’entrée d’un coin de forêt du moyen pays niçois pour le repas de solidarité annuel de Soulidarietà.
Plus simplement pour qui ne connaît pas le logo de Soulidarietà (un sanglier stylisé archéofuturisme oblige ! » et l’adresse internet du blog de l’association en point ORG
Cette bâche que nous avons dépliée chaque mercredi soir pendant ces longs mois d’hiver de ces trois dernières années où nous sommes allés servir la soupe à nos compatriotes, petits blancs et frères d’infortunes, les SDF de Nice.
C’est pour nous, un peu notre manière de nous réapproprier une parcelle de notre cité, une sorte de reconquête pourrait on dire.

Ainsi tous ceux qui participent activement et/ou quelque en soit la forme, à cette distribution hebdomadaire de la soupe au porc (malheureusement plus au port !) Et que certains auraient voulu sans porc... ont pu se retrouver moins formellement autour d’un festin pour partager un vrai moment de détente.
Une bonne quarantaine de patriotes allant des derniers arrivés de quelques mois à peine, à 85 printemps, dont soixante de militantisme pour certaines... Tous ardents défenseurs de la chose porcine, de sa cause.
Que dire de plus mis à part que l’ambiance était à son comble, intemporelle, l’organisation naturelle et harmonieuse, le respect des vieux et le respect des enfants, les mets goûteux et enracinés, les discours enflammés et les chants corses … étranges !