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jeudi, 29 mai 2008

fatalitas@live.fr

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DIX-NEUF 199999999999999......

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Dans ton c.. sale système!

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mardi, 27 mai 2008

La pornographie

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Elle se retrouve partout, émissions de télévision, clips, internet, etc. Le sexe fait vendre, le racolage ça marche bien, rien de nouveau sous le Soleil. Mais nous avons atteint un stade critique : nous sommes cernés par le porno.

On sait que cela a des conséquences néfastes sur le sociétés occidentales. Sans victimiser totalement le spectateur, on peut tout de même considérer que le porno a une bonne part de responsabilité dans ce qui se passe actuellement. En banlieues d'abord, les racailles ne comprennent plus le refus d'une fille habillée sexy, car l'imagerie véhiculée en permanence est celle de la femme en tant que simple trou. De cette incompréhension résultent en partie les viols et autres tournantes. Les filles de base aussi, voyant que l'image dominante est le cul à l'air, deviennent aussi pornographiques que des mecs, dans leur vocabulaire, leurs fringues. Il faut vivre avec son temps, il paraît. Les mecs de base, c'est-à-dire avec un peu plus d'éducation et d'intelligence que les amis de fifty 50, sont aussi gavés au porno, mais eux ne violent pas. Leur frustration n'est pourtant pas inférieure à celle du rappeur américanisé standard, puisque lui aussi subit le fossé entre la fille-objet de la télé et la fille réelle qui dit "non". Mais ils ne violent pas non, en revanche ils ne bandent plus. Matraqués par des gros plans chirurgicaux, le mystère n'existe plus, il n'y a plus rien de sacré dans le corps féminin. Tout est disséqué. C'est de la viande, de la marchandise vendue en quantités industrielles.

Cette surenchère de fesses finit par immuniser le spectateur lambda. Plus rien ne l'excite alors il augmente les doses, tel un drogué, il passe au niveau supérieur pour continuer d'obtenir les mêmes effets. Hardcore, SM, gonzo et triple-anal, voilà ce qu'il lui faut désormais pour avoir un début d'érection convenable. Mais bien sûr, cela passe aussi. Alors on augmente la perversion, encore et encore. Ce cercle vicieux ne peut guider qu'à l'impuissance, sauf exception. Voilà où on en est.

Des filles qui risquent l'insulte, le viol voire leur vie dés qu'elles s'habillent de façon sexy, parce que des petits gangsters de quartiers n'acceptent pas qu'à la télé ça baise tout le temps, et qu'eux jamais. Et parce qu'ils ne comprennent pas qu'une fille peut aimer être soumise sexuellement, dans l'intimité, mais pas dans la rue. Des filles vulgaires aussi, beaucoup. Qui se sentent obligées de parler "cru", d'être obscènes et à poil pour exister, pour correspondre à l'époque. Des impuissants aussi, plein. Donc moins de gosses. Obscénité, nihilisme, décadence.
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Faut-il alors interdire toute image pornographique ? Faut-il retourner à un certain puritanisme religieux, pour compenser, en cachant ce sein que l'on voit beaucoup trop ? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Le sexe a toujours fait partie de notre civilisation. Nous n'avons pourtant jamais eu besoin de voiler nos femmes pour préserver notre avenir. Je ne pense pas qu'un radicalisme à l'islamique soit notre solution. Déjà ce n'est pas crédible, et puis ce n'est pas nous. Savoir changer sans nier ce que l'on a toujours été. Le problème ne se résume pas à la création du string, ce n'est pas si simple.

Le drame est je crois dans la densité, le mainstream, la machine infernale, le flux incessant et massif, l'exhibition sans fin. On abreuve les masses d'images de sexe qu'il faudrait plutôt montrer avec parcimonie, à des publics avertis, dans des contextes très précis et rares. Le bourrage des yeux et donc du crâne. En mettant du cul partout, tout le temps, n'importe comment, on fait croire qu'il se fait n'importe où, n'importe quand et n'importe comment. On le décontextualise. On supprime tous les repères. On se retrouve avec des mecs qui croient que l'étape de la séduction est facultative, que la fille se doit de dire "oui", et qui sont donc à chier pour se faire des filles, ils ne baisent donc plus, frustration, et vont parfois jusqu'au viol, et d'autres mecs qui se sont tellement gavés de porno que plus rien ne stimule leur libido.

Les médias manient l'image de la femme comme un enfant manierait une arme à feu, ils tirent à vue en négligeant la puissance des balles. C'est cette omniprésence qui au final castre le mâle et fait chuter une civilisation.
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La quête du sens

Dieu a-t-il un sens ? Pour y répondre, il faudra d'abord se libérer du modèle, souvent inconscient, du croyant assurant son salut personnel au sein d'une église qui, face aux hérétiques, détiendrait seule la Vérité (avec une majuscule et au singulier) et qui serait seule habilitée à lui conférer les sacrements faisant de ce croyant un fidèle. Pareille conception infantilisante du rapport au divin, pareille caricature de la piété ne peuvent mener qu'à l'athéisme de masse, à la confusion mentale. Pour un païen, le divin s'identifie à un principe d'ordre, d'harmonie et de sens: le Kosmos [ordre] des Grecs, le Dharma des Indiens...

Christopher Gérard - La source pérenne.
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Sans pitié ...

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"Le sacrifice de l'indépendance individuelle, conséquence forcée de la division du travail, a-t-il été brusque ? Non ! Personne ne l'aurait consenti. Il y a dans le sentiment de la liberté personnelle une si âpre saveur de jouissance, que pas un homme ne l'eût échangée contre le collier doré de la civilisation.
Cela se voit bien par les sauvages que le monde européen tente d'apprivoiser. Les pauvres gens s'enveloppent dans leur linceul, en pleurant la liberté perdue, et préfèrent la mort à la servitude. Les merveilles du luxe, qui nous paraissent si éblouissantes, ne les séduisent pas. Elles dépassent la portée de leur esprit et de leurs besoins. Elles bouleversent leur existence. Ils les sentent seulement comme des étrangetés ennemies qui enfoncent une pointe acérée dans leur chair et dans leur âme. Les peuplades infortunées que notre irruption a surprises dans les solitudes américaines ou dans les archipels perdus du Pacifique vont disparaître à ce contact mortel.
Depuis bientôt quatre siècles, notre détestable race détruit sans pitié tout ce qu'elle rencontre, hommes, animaux, végétaux, minéraux. La baleine va s'éteindre, anéantie par une poursuite aveugle. Les forêts de quinquina tombent l'une après l'autre. La hache abat, personne ne replante. On se soucie peu que l'avenir ait la fièvre. Les gisements de houille sont gaspillés avec une incurie sauvage.
Des hommes étaient apparus soudain, nous racontant par leur seul aspect les premiers temps de notre séjour sur la terre. Il fallait conserver avec un soin filial, ne fût-ce qu'au nom de la science, ces échantillons survivants de nos ancêtres, ces précieux spécimens des âges primitifs. Nous les avons assassinés."
 
Auguste Blanqui, Textes Choisis, avec préface et notes par V.P. Volguine, Editions Sociales, Paris 1971.
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Siu Rebela

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ONG-High Kick qui tue !

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La Palme d'Or, c'était mieux avant

1994

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2008
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samedi, 24 mai 2008

Magique!

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