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samedi, 30 juin 2007

BAH, TOUT NE VA PAS SI MAL, NON ?

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La firme Merrill Lynch vient de rendre public son 11e rapport sur les grandes fortunes privées dans le monde et le site Ynetnews nous informe fièrement que 7 200 millionnaires vivent en Israël. Sur sept millions d’habitants. Soit 12,9% de plus que les années précédentes et 50% de plus que la moyenne rapportée à la population mondiale, puisque le rapport chiffre à 9,5 millions au total le nombre de personnes possédant au moins 1 million de dollars US. Au fil des années, ce chiffre, ainsi que les capitaux qui vont avec, ne cessent du reste d’augmenter. Ce qui prouve que tout ne va pas si mal pour tout le monde.

 

Ynetnews nous apprend que, toujours en Israël, les multi-millionnaires – ceux qui possèdent plus de 30 millions de dollars US - ont augmenté de 15% et sont à présent au nombre de 87. Leur capital moyen est de 35 millions de dollars US, soit 17% de plus que l’année précédente. Cette augmentation serait due essentiellement aux investissements dans les pays en voie de développement et à la montée de la Bourse de Tel Aviv.

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L’homme le plus riche du pays est Stef Wertheimer, 80 ans, dont la famille a émigré d’Allemagne en Palestine en 1937. Il dirige l’un des principaux groupes industriels du pays, dont un parc est implanté en Turquie : « La Turquie, qui veut intégrer l’Union européenne, est avec Israël le seul autre pays du Moyen Orient sans pétrole qui va de l’avant. Elle est donc notre partenaire naturel. (…) Mon plus grand espoir est que ce nouvel Empire ottoman soit associé à l’Europe dans vingt ans », a-t-il déclaré au journal Les Echos.

La femme la plus riche d’Israël, qui fait les beaux jours de la presse people, s’appelle Shari Arison, 49 ans.  Elle n’a pas bâti d’empire mais s’est contentée d’hériter celui de son père, l’homme d’affaires israélo-américain Ted Arison, décédé en 1999.

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Cet étalage d’autosatisfaction sur le site n’a, semble-t-il, pas fait que des heureux en Israël. Et les commentaires sont plutôt aigrelets…

Source : www.ynetnews.com

vendredi, 29 juin 2007

Le saut des Français à Duranus Countéa de Nissa

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Le lieu-dit le  saut des Français  se situe à la sortie de Duranus (en direction de Saint-Jean-la- Rivière).

 À la fin du XVIIIe siècle, haut-lieu de la résistance des Barbets contre l'occupation du comté de Nice par les troupes françaises de la Révolution : les soldats français étaient précipités du haut de cette falaise de 300 m dans la vallée de la Vésubie en contre-bas.

 

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mercredi, 27 juin 2007

Après les législatives…

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"Même si les élections ne constituent en aucun cas la finalité de notre combat politique, notre vocation est bien de doter les forces identitaires d’un outil de propagande capable de toucher nos compatriotes y compris par la voie électorale.” Déclaration de lancement des Identitaires, automne 2002.
N’en déplaisent à nos détracteurs, la présence des Identitaires aux élections figurait bien sur le plan de marche que nous avons adopté dès notre fondation. Aussi est-il légitime, au lendemain du scrutin législatif, de dresser un bilan de notre participation à ce scrutin, à Nice comme à Paris. Et de tourner, dans un second temps, nos regards vers l’horizon des municipales, étape incontournable dans l’implantation durable de notre mouvement.

I - Analyse de nos résultats

A) À Paris

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Les 86 voix d’Odile Bonnivard sous l’étiquette Bloc Identitaire - Solidarité des Français constituent, plus qu’un échec cuisant, un résultat déroutant. Nous attendions un score minime, mais pas à ce point. Car 0,2% ça nous place loin derrière tous les autres candidats y compris les trotskistes de LO et de la LCR, les souverainistes du MNR et de Debout la République et même les coureurs de subventions de La France en action. Que la courageuse porte-parole de la très médiatisée soupe au cochon n’ait pas pu réunir plus de 100 voix sur la circonscription où se tient la soupe depuis maintenant trois ans, c’est incompréhensible. Ni la sociologie de l’électorat parisien, ni la déclaration de candidature tardive, ni les moyens limités de notre campagne ne me semblent justifier une telle marginalité. Pourtant, le résultat est bel et bien là : seulement 1 électeur sur 500 a approuvé notre slogan “Les nôtres avant les autres”. Et, comme je me refuse à penser que c’est notre slogan qui est en cause, je ne peux que soulever la question du manque de moyens donnés à notre organisation parisienne pour expliquer cet échec. Et, peut-être aussi, celle de son positionnement dans l’orbite de la droite nationale qui n’a pas permis aux électeurs de distinguer le vote identitaire du vote national-républicain. Quoi qu’il en soit, cette douloureuse expérience électorale ne doit pas remettre en cause le travail effectué par l’équipe de SDF mais nous inciter à en accentuer la visibilité politique en travaillant à structurer efficacement le Bloc Identitaire en région parisienne.

B) En Pays Niçois

À Nice, où Nissa Rebela présentait quatre candidats aux législatives, les 2,5% obtenus constituent un résultat des plus encourageants. Ces 2,5% récompensent le travail d’implantation commencé fin 2002 par les Jeunesses Identitaires, dopé par l’ouverture d’une maison de quartier en 2004 et confirmé par une première candidature à une cantonale partielle en 2005. Ils couronnent aussi une campagne de huit mois, exemplaire tant dans son volume que dans son rythme. D’ailleurs, et de façon a priori étonnante, les scores des candidats identitaires niçois sont comparables d’une circonscription à l’autre. Ainsi, Myriam Marchand et Pierre-Antoine Plaquevent, dont les candidatures n’ont été annoncées qu’au lendemain des présidentielles, font aussi bien que Philippe Vardon et Benoît Lœuillet qui étaient pourtant entrés en campagne dès octobre dernier.
L’homogénéité des résultats niçois est la preuve non seulement que l’impact d’un effort militant s’étend bien au-delà de la zone sur laquelle il s’exerce, mais aussi que la conscience identitaire du peuple nissart est à peu près égale d’un bout à l’autre du Pays Niçois. En choisissant de se présenter y compris dans le haut pays (vallées de la Vésubie, de la Tinée, du Var et du Paillon), Nissa Rebela misait sur l’existence d’un même sentiment d’appartenance ethnique et culturelle à travers tout le Pays Niçois alors que certains, chez les jacobins, estimaient cette identité nissarde fantasmée. Hélas pour eux, la répartition équilibrée des suffrages recueillis par Nissa Rebela le 10 juin démontre la cohérence identitaire du Païs Nissart.
L’homogénéité des résultats niçois est aussi la démonstration que le public des Identitaires ne se confond pas avec celui des nationaux-républicains. En effet, Myriam et Pierre-Antoine (toujours eux !), recueillent le même pourcentage de votes que Philippe et Benoît, alors même que ces derniers n’avaient pas, contrairement à eux, d’adversaires MNR. Bref, contrairement à Paris, la distinction avec la droite nationale est, à Nice, totalement établie.

II - La perspective municipale

Il n’est pas question pour nous de devenir soudainement esclaves du calendrier électoral. Mais il est évident que le cap des Identitaires est dorénavant fixé sur les prochaines échéances municipales. Nous qui croyons aux vertus de l’enracinement et qui préférons agir localement que subir globalement, nous misons en effet sur les municipales pour développer l’implantation de notre organisation et accroître le rayonnement de la prise de conscience identitaire.
Ces municipales, nous les préparons à plusieurs niveaux.

A) En zone rurale

Tout d’abord, en encourageant tous nos militants, adhérents et sympathisants habitant en zone rurale à s’intéresser à la vie de leur commune. Observez le travail de votre équipe municipale sortante et, le cas échéant, celui de son opposition ; renseignez-vous quant aux éventuelles listes en piste pour le prochain scrutin ; rapprochez-vous de la liste qui vous semble la moins partisane et voyez s’il n’y a pas de la place pour vous. N’oubliez pas que les candidats à l’exercice de fonctions municipales sont rares et que les volontaires sont souvent bien acceptés pour peu que vous n’habitiez pas Clochemerle. Nul besoin pour vous d’endosser l’étiquette identitaire, sauf si elle vous est demandée par vos pairs, mais juste de vous déclarer comme désireux de participer à l’action communale. Plus nous aurons d’amis siégeant parmi les conseil municipaux, plus nous aurons de relais d’opinion dans le pays réel, donc de poids culturel et, en même temps, plus nous recueillerons d’informations susceptibles de nourrir nos campagnes d’agitation et de propagande.

B) À Nice

J’écrivais avant le 10 juin qu’à partir d’un score moyen de 2% aux législatives la présence d’une liste identitaire aux municipales niçoises serait entérinée. C’est aujourd’hui le cas. Surtout que Nissa Rebela est d’ores et déjà la première force politique derrière les partis du système, réussissant même à devancer le PC en centre ville. Sans oublier qu’en marge des législatives, Damien Derey a recueilli près de 4% sur une cantonale partielle, ce qui laisse augurer de notre marge de progression. Une liste emmenée par Philippe Vardon aux prochaines municipales à Nice : l’objectif est ambitieux et sera lourd à organiser financièrement, mais le potentiel est là. La volonté aussi. Comme l’écrivait Fabrice Robert dans un précédent éditorial, l’ambition que nous poursuivons à travers ce défi niçois, ce n’est rien d’autre que l’obtention d’un “Dreux identitaire”.

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C) Et ailleurs…

Parce que nous savons que le destin de notre peuple ne se joue pas qu’en zone rurale et à Nice, nous venons de nouer un partenariat prometteur avec Alsace d’abord en vue de fédérer et développer les initiatives identitaires à l’échelle nationale. Pouvant désormais nous appuyer sur l’expérience éprouvée de ce qui aura été la première force électorale à libérer le régionalisme du carcan gauchiste, nous allons nous attacher à multiplier les initiatives militantes locales afin que la réalité politique identitaire se répande peu à peu à travers le pays. À notre savoir-faire en matière de propagande et de communication, Alsace d’abord et ses cadres confirmés ajouteront leur connaissance des enjeux institutionnels locaux. Ainsi, tous ceux qui voudront partir à l’assaut de l’hôtel de ville de leur commune pourront profiter du soutien de cette nouvelle Fédération identitaire. Mais sachez bien que rien ne se fera sans travail.
Aussi, puisque ce n’est pas le travail qui va manquer dans les prochains mois, n’attendez plus pour bosser avec nous.
Et, si vous ne voulez pas bosser avec nous… bossez au moins comme nous !

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Guillaume Luyt (stratège)

mardi, 19 juin 2007

LE PASSAGE A L'EURO : UNE GIGANTESQUE DEVALUATION !

En 2000 et en Francs, voici ce que nous coûtaient nos produits courants :
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- Baguette de pain : 3 francs soit 0,46 euros
- Laitue : 4 francs soit 0,69 euros
- Café : 6 francs soit 0,91 euros
- Gaz butane : 130 francs soit 19,82 euros
- Fuel pour chauffage ( 500 litres ) : 1.200 francs soit 182,93 euros
- Litre de lait : 1,30 franc soit 0,20 euros
- Brie : 2,60 francs soit 0,40 euros
- Coulommiers : 5,20 francs soit 0,79 euros
- 5 kg de pommes de terre : 1,50 francs soit 0,23 euros
- Confiture : 9,90 francs soit 1,51 euro
- Chou vert : 5,00 francs soit 0,76 euro
- Beurre 250 grs : 3,75 francs soit 0,57 euros
Puis ensuite, en 2006, après le passage à l'Euro :
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- Baguette de pain : 0,85 euros soit 86 % de plus !
- Laitue : 1,50 euros soit 118 % de plus !
- Café : 1,50 euro soit 64 % de plus !
- Gaz butane : 26 euros soit 31 % de plus !
- Fuel pour chauffage ( 500 litres ) : 315 euros soit 72 % de plus !
- Litre de lait : 0,56 euros soit 183 % de plus !
- Brie : 0,94 euro soit 137 % de plus !
- Coulommiers : 2,07 euros soit 161 % de plus !
- 5 kg de pommes de terre : 4,30 euros soit 1781 % de plus !
- Confiture : 3,20 euros soit 112 % de plus !
- Chou vert : 1,50 euro soit 97 % de plus !
- Beurre 250 grs : 0,95 euro soit 66 % de plus !

Et on ose nous affirmer qu'il n'y a pas eu d'inflation ni de perte de pouvoir d'achat pour les Français..... 

lundi, 18 juin 2007

A notre "camarade" Stellio Gilles Robert Capochichi mieux connu sous le nom de fara Kémi Seba



Le PORC dans l’Égypte Antique
 

symbolique et utilisation

Que symbolisait le Porc à Kémèt (Égypte Antique) ? Mangeait-on la viande de cet animal dans la Vallée du Nil ? Existait-il cette interdiction de consommation que l’on trouve par exemple chez les Sémites ? Notre réponse...

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Que symbolisait le Porc à Kémèt (Égypte Antique) ? Mangeait-on la viande de cet animal dans la Vallée du Nil ? Existait-il cette interdiction de consommation que l’on trouve par exemple chez les Sémites ?

AVANT-PROPOS

Avant d’analyser le cas de Kémèt, jetons un coup d’œil rapide en dehors de l’Afrique :

Presque universellement, le porc symbolise la goinfrerie, la voracité : il dévore et engouffre tout ce qui se présente. Dans beaucoup de mythes, c’est le rôle de gouffre qui lui est attribué.

Le porc est très généralement le symbole des tendances obscures, sous toutes leurs formes de l’ignorance, de la gourmandise, de la luxure et de l’égoïsme. Car, écrit Clément d’Alexandrie citant Héraclite : « Le porc prend son plaisir dans la fange et le fumier. » (Stromate, 2). C’est la raison d’ordre spirituel de l’interdiction de la viande de porc, notamment dans l’Islam. L’usage de telles viandes, note encore Clément, « est réservé à ceux qui vivent sensuellement. »

Le porc figuré au centre de la Roue de l’Existence tibétaine a la même signification ; il évoque plus particulièrement l’ignorance.

On ne saurait oublier, à ce sujet, la parabole évangélique « des perles jetées aux pourceaux », images des vérités spirituelles inconsidérément révélées à ceux qui ne sont ni dignes de les recevoir, ni capables de les saisir. Dans la tradition chrétienne, le sanglier symbolise le démon, soit qu’on le rapproche du cochon, goinfre et lubrique ; soit que l’on considère son impétuosité, qui rappelle la fougue des passions ; soit encore que l’on évoque son passage dévastateur dans les champs, les vergers et les vignobles. L’iconographie chrétienne représente souvent l’exorcisme opéré par Jésus, qui fit sortir les démons des possédés, sous la forme d’un troupeau de deux mille porcs qui se précipitèrent aussitôt dans la mer. Chez les Chrétien d’autrefois, le porc est aussi le symbole du Judaïsme (La Synagogue est souvent figurée en train de chevaucher un porc).

Dans les légendes grecques, Circé la magicienne avait coutume de métamorphoser en porcs les hommes qui l’importunaient de leur amour. D’autres fois, elle touchait ses invités d’une baguette magique et les transformait en vils animaux, porcs, chiens, etc., chacun conformément aux tendances profondes de son caractère et de sa nature (Grid, 94).

LE SYMBOLE DU PORC À KEMÈT

 
Dieu Seth
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Le Dieu égyptien Seth est rapproché de Typhon par Plutarque et du Baal palestinien ; identifié au principe du mal, souvent représenté par un porc noir dévorant la lune, où l’âme de son frère, Osiris le bienfaiteur (Le Grand Noir : Kem Our), s’est réfugiée. C’est le démon de la mythologie égyptienne, adoré par les uns, honni par les autres, redouté par tous : une puissance pervertie. Personnage du conflit cosmique et moral entre le bien et le mal, il symbolise les forces primitives détournées de leur but et malfaisantes (c’est en prenant l’apparence d’un sanglier noir que Seth combattit contre Horus et lui infligea une terrible blessure à l’œil) . Aussi, le porc est d’ordinaire rangé parmi les acolytes de Seth (l’assassin d’Osiris).

Chez les Égyptiens anciens, malgré certains interdits qui pesaient sur les porcs et les porchers, Nout, déesse du ciel et mère éternelle des astres, figurait sur des amulettes sous les traits d’une truie allaitant sa portée (la truie était considérée plus positivement car elle manifestait la fécondité et la fertilité, une source intarissable de nouvelle naissance).

LA VIANDE DE PORC À KEMÈT

 
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Porc à Kémèt

Si le Porc était associé à l’image de Seth et si le bœuf est l’animal préféré des Égyptiens anciens (propre à la consommation et très utile pour les travaux agricoles) , il est erroné de penser qu’il y avait un tabou absolu sur la consommation du porc. Si la viande de porc ne semble pas être utilisée dans les offrandes religieuses et funéraires (sauf à l’époque ptolémaïque, dans les temples en l’honneur d’Arsinoé II), elle est, par contre, consommée par les habitants de Kémèt (Preuves archéologiques, par exemple les os trouvés dans les dépotoirs). Nous pouvons même dire que le porc était largement consommé. Il est attesté en Égypte depuis l’époque préhistorique (par exemple, de nombreux restes d’os de cet animal ont été trouvés à Mérimdé, à l’ouest du Delta). Les porcs sont présents sous forme de palette à fards. Nous avons aussi des porcs-amulettes. Nous trouvons aussi le porc dans les bas-reliefs (par exemple les tombes de Paherià El Kab et d’Amenemhat à Thèbes). Son apparence est plus proche du sanglier que du porc que nous connaissons. Le père de l’Histoire (pour les Européens), le fameux Hérodote, confirme la présence du porc (Histoires, livre II, 14). Nous savons aussi, que certaines parties du porc entraient dans la composition de remèdes médicaux renommés, notamment la graisse, les dents et les matières fécales !

Citons l’Archéologue J. Vandier : « Le porc, chaï en égyptien, n’est jamais représenté dans les scènes de l’Ancien Empire, mais il est connu, dès la préhistoire, par les ossements et même par des représentations. Peut-être s’agissait-il, à cette époque, du sanglier, et il est possible que les Égyptiens n’en aient pas encore pratiqué l’élevage. Cependant, dès le début de l’Ancien Empire, dans l’inscription biographique de Méthen, on trouve le mot âout (= petits troupeaux), déterminé par deux animaux, un âne et, autant qu’on puisse dire, un porc, ce qui semble indiquer que le porc, à cette époque, était déjà domestiqué. La plus ancienne mention du porc est, à notre connaissance, celle qui se trouve dans les Admonitions, et la plus ancienne représentation, celle de Béni Hasan... »

CONCLUSION

  Le porc était un animal familier des anciens égyptiens 
  A notre connaissance, il n’est jamais inclus dans les listes d’offrandes 
  Néanmoins, contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer, il entrait normalement dans l’alimentation au même titre que les autres viandes, surtout dans les couches populaires. Car la viande de bœuf est mangée particulièrement par les gens de couches aisées et elle reste un mets occasionnel pour l’immense majorité de la population (qui se nourrit de viande de chèvre, de mouton et surtout de porc).

  A l’origine de cette disgrâce, une raison religieuse qui interdit aux prêtres de manger le porc. En effet, le porc égyptien (plus proche du sanglier) était l’animal sacré du dieu Seth. Le porc fut l’un des adversaires d’Horus et d’Osiris. Pour résumer, disons : « Du bœuf pour les riches, du porc pour les pauvres. »

Notes complémentaires

  Le Livre de Sortie vers la Lumière du Jour (Livre des Morts) raconte que Seth, l’ennemi implacable d’Osiris, dissimulé sous la forme d’un sanglier noir, attaque, le quinzième jour du mois, l’astre chargé d’âmes et les extermine. Horus, le fils d’Osiris, saisit l’Exterminateur et lui coupe le cou.

  D’après une autre tradition, figurant dans les Textes des Pyramides, Horus, lors de la Passion d’Osiris, capture les partisans de Seth et les dépèce.

  A la période préhistorique, au IVe millénaire avant notre ère, les Égyptiens anciens sacrifiaient le porc. Cet animal personnifiait Seth le Méchant et le Dieu mort, Osiris, devait ressusciter. Pour le faire, il fallait, dans la conception primitive, sacrifier un animal. L’holocauste de l’animal symbolise l’annihilation de l’ennemi du Dieu et le transfert de la vie de cet animal à Osiris pour le rendre à la vie.

Remarquons qu’aux Antilles, le Porc est tué pour les fêtes de Noël. Or, il se trouve que le Noël chrétien, fixé le 25 décembre au cours du IVe siècle, remplace la fête de la naissance de Horus, célébrée à Alexandrie à la même date, le 25 décembre ( 29 Khoiak ), fête que cite le décret de Kanope promulgué par Ptolémée III Évergète l’an 238 av. J.-C. Les Antillais, sans le savoir, perpétuent une coutume née dans la Vallée du Nil.

  Seth fut associé à d’autres animaux. L’animal de Seth par excellence est l’âne sauvage.

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    Souce AFRICAMAAT.COM  René-Louis Parfait Etilé

dimanche, 17 juin 2007

Patron, voyous...

VRAI PATRON

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PATRONS-VOYOUS

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vendredi, 15 juin 2007

TOUJOU AQUI!

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De nouveau à la vente - 30%
20€ (+frais de port)
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mardi, 12 juin 2007

T.V.A Sociale?

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NISSA

 

 Ils

 

 

 partirent

 

 

 

 

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NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
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Communiqué du 12 juin 2007

:: 10 juin 2007 : résultats, analyse et perspectives::

:: Résultats

1ère circonscription - Philippe Vardon

2,29% soit 773 votants. Il se place 7ème sur 14 candidats.
2ème circonscription - Benoît Loeuillet

2,66% soit 938 votants. Il se place 5ème sur 14 et devant le PCF.
3ème circonscription - Myriam Marchand

2,50% soit 963 votants. Elle se place 5ème sur 14 candidats.
5ème circonscription - Pierre-Antoine Plaquevent

2,20% soit 1195 votants. Il se place 6ème sur 14 candidats devant le PCF sur
Nice même.
11ème canton (cantonale partielle) - Damien Derey

3,97% soit 420 votants. Il se place 6ème sur 7 candidats.

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:: Premiers derrière les grands partis

Les candidats identitaires arrivent toujours premiers derrière les grands partis nationaux et devancent même à deux reprises le PCF (dans la 2ème circonscription et dans la partie strictement niçoise de la 5ème circonscription). Rappelons que les communistes sont encore une force bien réelle à Nice où ils détiennent un canton (le 3ème, où Jacques Victor est élu), plusieurs conseillers municipaux au sein du groupe Nice Plurielle et publient l’hebdomadaire « Le Patriote – Côte d’Azur ».

Les Identitaires devancent aussi largement (voire très largement) des candidats représentant des formations ou personnalités bénéficiant d’une aura ou d’un écho importants au niveau national : trotskistes de la LCR ou LO, Verts, MNR de Bruno Mégret, MPF de Philippe de Villiers, candidats de José Bové ou Nicolas Dupont-Aignan.

:: Un vote enraciné

Pierre-Antoine Plaquevent, candidat sur la 5ème circonscription, recueille plus de 700 suffrages dans les vallées et montagnes du Pays Niçois. Dans une zone difficile à travailler de par son étendue, c’est un immense bonheur que de recevoir le soutien de tant d’habitants. Ce résultat très encourageant démontre que notre discours touche ceux pour qui l’identité est encore vécue au quotidien, en toute simplicité, à travers les activités traditionnelles ou la pratique de la lenga nouostra.

:: Le travail et l’implantation paient

Il y a deux ans, les Identitaires niçois présentaient pour la première fois un candidat lors de l’élection partielle se déroulant sur le 7ème canton de Nice. Damien Derey rassemblait alors 85 voix derrière sa candidature. Dimanche, Benoît Loeuillet, candidat identitaire sur la 2ème circonscription, a obtenu sur ce même canton 243 voix !

Signalons aussi le score réalisé par Damien Derey sur l’élection partielle du 11ème canton. Dans un scrutin où le débat était plus clair, puisque limité à 7 candidats, celui-ci frôle les 4% et rassemble 420 électeurs.

:: Le combat continue

Les Identitaires du Pays Niçois remercient tous ceux qui leur ont apporté leur soutien et leur confiance : militants, contributeurs financiers et électeurs bien sûr.

Forts de ces résultats, nous travaillons dès aujourd’hui à préparer les échéances cantonales et municipales à venir.

————————————————
NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 04 93 62 33 63
Adresse postale : NR - BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
———————————————————–

 

 3 869

 

  

  Habitants du Pais Nissart ont voté pour les Identitaires

 

NISSA REBELA

                  

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dimanche, 10 juin 2007

MILITANT

 

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Pierre Chatov (http://id.novopress.info)


On ne s'affirme pas militant, on est reconnu (ou non) comme tel. Par les autres. Par ses pairs, par ses camarades, par ses chefs, par ses anciens… C'est une somme d'actes, petits ou grands mais réguliers, quotidiens, qui se voit couronnée par ce titre glorieux.
Rien de plus étranger donc à l'individualisme post-moderne que cette notion de militantisme qui exige à la fois le goût du don et l'acceptation d'une certaine hiérarchie et des jugements de celles-ci.

Bien sûr, le militant n'est pas un Saint, il n'agit pas « uniquement » pour les autres mais « aussi » pour les autres, ce qui, aujourd'hui, est déjà d'une rareté quasi-miraculeuse.
La démarche du militant n'est pas exempte de tout « égoïsme » (puisqu'il cherche à bâtir une société qui corresponde à ses valeurs et aspirations…) mais cet « égoïsme » n'est pas l'unique et tyrannique guide de ses actes et pensées, il est encadré, limité et « compensé », dans une certaine mesure, par d'autres sentiments au moins aussi puissants (respect d'une tradition, désir d'être digne de ses modèles, volonté de gagner le respect des aînés, fidélité à une promesse…).

S'il peut agir parfois par égoïsme ou égotisme, intellectuel ou symbolique, le militant quoiqu'il en soit n'est jamais soucieux de son intérêt matériel immédiat, généralement sacrifié sur l'autel de ses idéaux à la fois plus élevés et lointains.
Cette perspective est donc devenue presque inconcevable dans un monde sans transcendance où seuls plaisirs et profits à court terme sont pris en considération et vénérés.

Puisque l'on est un individu entièrement « libre », c'est-à-dire dégagé de toute obligation vis-à-vis du passé et de tout devoir vis-à-vis du futur, puisque l'on est seulement responsable de sa petite personne, de son « épanouissement personnel » et que l'on a ni rôle ni mission ici bas, peut-il y avoir un horizon différent que celui de l'hédonisme compulsif, de la « jouissance sans entrave » et de son corollaire la boulimie consumériste ?

Chaque jour, la réponse à cette question fondamentale devient un peu plus négative…
Car il ne faut pas se nourri d'inutiles et contre-productives illusions et croire à la coexistence de deux entités séparées par des frontières parfaitement imperméables, d'un côté une masse veule et matérialiste et de l'autre une pure et glorieuse élite de militants sans reproches et solides comme des rocs.

Le temps de la rassurante dichotomie pays légal/pays réel est bel et bien révolu. Aujourd'hui, chacun est rongé, à des degrés divers, par l'absence de foi véritable, par le goût du confort et de la facilité, et par la pesanteur de la superficialité sociale et de ses oripeaux clinquants qui se greffent sur chaque homme et lui collent à la peau comme un linceul poisseux.

Les derniers carrés qui tentent, souvent maladroitement, de résister autour de l'étendard militant n'échappent pas à ce mal. Ainsi peu à peu un collage mensuel devient un exploit digne des plus dithyrambiques louanges, les « actions militantes » sont inscrites, au crayon à papier, les jours laissés vacants dans l'agenda par la litanie des sorties au restau, dans les bars, au ciné ou au foot, et petites amies et ambitions sociales ou professionnelles sont au final les seules « vraies » priorités, le militantisme étant relégué au rang d'un ludisme occasionnel ou d'une épisodique excitation de fin de soirée.

Désormais, le militantisme est bien plus « pensé », « intellectualisé », « imaginé » que charnellement vécu. Il n'est plus le centre ni le moteur vital de l'existence mais un simple « supplément d'âme », presque un apparat, un accessoire pour snobisme néo-tribal.
Car s'il est bien peu ragoûtant, ce monde est tout de même bien confortable. On y vit au chaud et, entre assistanat social et surveillance médicale, presque en sécurité.

Tant que les caddies sont pleins, les télés branchées et reliées aux consoles de jeux et que la bière n'est pas trop chère, cela vaut-il vraiment la peine de prendre le risque d'être dénoncé, insulté, diffamé, incompris, rejeté, isolé, agressé, en s'investissant dans un combat à l'issue hasardeuse ?

Ces mots dont nous nous abreuvons avec tant de délectation –travail, responsabilité, ordre, famille…- tient-on vraiment à les voir s'incarner concrètement ou préfère-t-on continuer à les ânonner sans fin en arguant de la féroce animosité du monde à leur endroit pour bien se garder de les appliquer à sa vie quotidienne ?

Dans une société où la répression reste malgré tout (pour le moment) assez limitée et en tout cas réservée aux cadres exposés, la position d'éternel dissident n'est pas sans délice et présente l'intérêt majeur de ne pas avoir d'exigence de résultats.

À lutter à 1 contre 1000 il y a si peu de honte à échouer qu'il finit par ne plus y en avoir à ne pas vraiment essayer de vaincre. L'échec est admis comme une donnée permanente dont la responsabilité incombe à une malédiction surnaturelle ou à des forces occultes coalisées.

Tout est fini, tout est foutu de toute façon. On devrait déjà nous offrir des médailles pour simplement continuer à «témoigner ». Vivons comme les autres tout en les méprisant et réunissons nous trois fois par an pour nous remémorer à quel point nous sommes supérieurs à « tous ces veaux. ».

Pourtant tout militantisme part de là : de ce petit « plus », même très modeste, par rapport à la boue ambiante que l'on veut parvenir à évacuer. Un peu plus généreux, un peu plus courageux, un peu plus travailleur, un peu plus ponctuel, un peu plus serviable, un peu plus courtois, un peu plus attentif, un peu plus honnête, un peu plus sérieux, un peu plus aimant…

Cela peut paraître dérisoire mais lorsqu'on a atteint le degré zéro de l'altruisme et de la conscience collective, ces petits riens deviennent gigantesques.
Tout le reste en découlera.

« Fais ce que dois, advienne que pourra » pourrait être un bon slogan pour le militant du troisième millénaire naissant.
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JesusFranco

Étymologiquement le « militant », du latin « miles  » (soldat) est un combattant qui impose, armes à la main, ses idées. Que veut dire être un militant en ce début de millénaire? Assistons-nous à l'émergence de nouvelles formes de militantisme du fait de techniques inexistantes jusque là, en particulier l'Internet? Y a-t-il parallèlement des permanences dans le combat militant, dans ses enjeux et dans ses dangers? Les causes qui justifient l'engagement aujourd'hui diffèrent-elles des causes passées?

Le militantisme a sans conteste une permanence : il est dans la nature de l'homme d'exprimer et de défendre ses idées. Il a aussi changé car nous sommes dans une société ultra-relativiste où chaque opinion prétend valoir toutes les autres et à se titre obtient le droit de s'exprimer.

Ainsi l'acte de militer semble être un passage obligé de la vie de chacun mais le corollaire est que c'est une mode, une passade, un hobby. Ainsi on est un militant pour le droit au logement, militant anti-fasciste, militant anti-spéciste, militant écologiste, militante féministe, militant anti-OGM voire un militant nationaliste avant de devenir un bon bourgeois complaisant lorsque le travail, les enfants, et les paiements d'emprunt de la maison commencent à nous accaparer.

Ce constat pessimiste et ne tenant pas compte des exceptions, notamment de certaines personnes qui sont interviewées dans ce dossier, mérite que l'on se demande en quoi le relativisme a un impact sur le militantisme. Ce dont souffre le militantisme, c'est qu'aujourd'hui toute opinion semble se valoir à l'exception bien sûr de tout ce qui est rangé, à tort le plus souvent, dans la catégorie « extrême droite ». Ainsi, si chaque idée ou personne qui l'exprime se vaut, la lâcheté se compare au courage, l'honnêteté est éclipsée par la tricherie, le juste n'est pas plus reconnu que le mauvais. Chacun devient libre de ses choix et de mener sa vie comme bon lui semble, loin de toute référence morale, et interdit catégoriquement à ses pairs de le juger. La raison essentielle de cette dérive du militantisme, c'est la perte de son aspect charnel. Militer, c'est avant tout prendre un risque physique.
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