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jeudi, 31 mai 2007

Histoire de culs et de mal bouffe!

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TERROIR : Retour à la terre

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 Les grandes agglomérations ne cessent d'évoluer : le centre ville est principalement occupé par des bureaux et par une classe sociale aisée tandis que les quartiers périphériques accueillent ceux qui n'ont plus les moyens de vivre dans le centre, créant une paupérisation de la banlieue (au sens large), soit du fait d'une forte implantation allogène due à la construction de logements sociaux, soit du fait d'un déplacement de population : les fortunés sont propriétaires à Paris, et les classes moyennes vivent dans des banlieues de plus en plus éloignées, vidées de leurs habitants en journée, n'ayant donc pas ou peu de commerçants de proximité du fait de la concurrence des grandes enseignes qui peuvent se permettre d'avoir une grande amplitude au niveau des horaires conciliable avec le train de vie d'un banlieusard qui a une à deux heures de trajet retour pour rejoindre son domicile, banlieues laissées à l'abandon des bandes de jeunes qui marquent leur territoire qui à grand jet d'urine, qui à coups de tags... banlieues où l'on observe la disparition des services de premiers secours (pompiers, samu, sos médecin) qui n'osent plus pénétrer dans des zones où ils risquent leur peau, des lieux que la police a abandonnés aux mains des caïds, des lieux où l'urbanisation est massive, à une échelle qui n'a plus rien d'humain, des lieux encombrés, de déchets, de voitures... La ville se déshumanise et cela a un impact sur notre relationnel : on part tôt et rentre tard, on ne connaît plus ses voisins, son quartier, on laisse ses enfants être éduqués par d'autres, hors de sa vue...467845d1ca1f6f38e9a86c4fa9f42696.jpg

Le monde rural est quant à lui plutôt âgé, les commerces de proximité ferment (on observe aussi la disparition de La Poste dont les locaux servaient souvent d'épicerie et de bar-tabac), les écoles disparaissent, par manque d'enfants... Et ce monde rural, qui compte aussi des petites villes à l'échelle humaine offre un terrain d'implantation de choix, les identités y sont fortes, les anciens parlent encore un patois (à l'inverse du langage wesh smsisé qui sévit dans les zones urbaines).
Mais pour combien de temps encore ? Gardons en mémoire la prophétie du Camp des Saints de Jean Raspail : le désert français, que constitue une bonne trentaine de départements, ne doit pas, comme le pensent certains de nos politiques, être repeuplé par des paysans du Niger... Gardons en mémoire le rapport démographique Nord/Sud, les déplacements prévisibles de populations liés aux probables changements climatiques et à la pression démographique africaine en zone urbaine qui fantasme notre continent.


C'est à nous, jeunes et moins jeunes, citadins et banlieusards, d'opérer un retour à la terre, un retour vers les contrées que nos grands-parents et parents ont laissé en jachère pendant les décennies qu'à duré l'exode rural. Nos ancêtres les Gaulois étaient de fins agriculteurs, les Romains étaient des bâtisseurs et de grands administrateurs, les Germains de solides métallurgistes, les Barbares venus du Nord de fins navigateurs et tous étaient d'habiles commerçants... nous portons cela en nous, ne l'oublions pas.75447a5221ec1de0b0d0c79450869441.jpg

L'installation à la campagne est dans l'esprit de beaucoup synonyme de colonie hippie. On imagine, bien souvent, des hordes de chevelus ingénues débarquant de leurs 4 L fleuries, bercés d'illusions, d'idéal vie pseudo-communautaire, d'élevage de chèvre, de conquête de terres arides sous le regard froncé des anciens et de micro-société à la limite de la secte... Cette caricature a fait long feu.
La plupart des nouveaux arrivants est constituée de citadins à la recherche d'un meilleur cadre de vie, ils fuient la ville, soit pour des raisons de sécurité, soit pour des raisons financières, voire les deux. Ces neo-ruraux là ne sont porteurs espoir... S'installer à la campagne c'est être porteur d'un projet de vie familial et professionnel (Nous ne vivons pas de lait et de fromage de chèvre... ). Il faut être conscient des attraits et des inconvénients qu'une telle installation induit, il faut garder à l'esprit qu'une implantation réussie demande un bouleversement radical.

Le village forme une unité qui peut rejeter la greffe, mais il faut aussi garder à l'esprit que les nouvelles installations sont porteuses d'espoir pour la vie du village et qu'un peu de persévérance, au tout début, vient à bout des difficultés. L'ouverture de nouvelles classes, le maintien des petits commerces, le rajeunissement de la population, tout ceci offre une dynamique qui permet la survie de la population locale. Se débarrasser de ses habitudes de consommateur citadin est sans doute l'une des premières choses à accomplir : consommer local, faire vivre la communauté, aller au marché, visiter le petit commerçant, c'est aussi créer des contacts, s'intégrer et se faire accepter par la communauté. Il faut opérer une véritable implantation rurale et non un redéploiement urbain dans le cadre d'un péri urbanisation...
Le retour à la terre est lié à l'idée de ce chacun de nous se fait d'un pays aimé, d'un lieu empreint de la nostalgie de l'enfance, de la convivialité, du souvenir des vacances heureuses, il est également lié à l' image d'une campagne fantasmée idyllique (qui ne pose pas de problème tant que l'on a conscience de la rudesse du climat, des conséquences que peuvent avoir les longues distances qui vous séparent d'un hôpital, etc.), au rejet de la ville source de nombreux maux, au rejet d'un mode de vie déshumanisé, au refus de la facilité qu'offre le monde urbain. Des événements, parfois malheureux, nous mènent sur le chemin du monde rural : séparations, licenciement, chômage, rapprochement familial, mutation professionnelle, héritage, rencontres…quelques qu'ils soient faisons qu'ils permettent de retrouver un mode de vie laissant la place à la défense de notre identité, du terroir, de l'authenticité, une vie riche en relations humaines.

MIMI DANTON

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ART DE VIVRE : Vers un effondrement du modèle urbain et péri urbain ?

78cd8893e6bdb05b2aa84403464f57e9.jpg C'est sans choc majeur, autre que la submersion progressive de l'Europe, que la sociale démocratie globalisante accomplit son pari d'acculturation des peuples : par la décérébration de ses ouailles, par le rejet des richesses et spécificités culturelles de la civilisation européenne, mais aussi par la transformation du peuplement urbain.
Le regroupement familial, la natalité allogène galopante, le jeu des associations de défense des sans papiers, le maintien du conditionnement social et médiatique qui cantonne l'individu dans un rôle passif et continuera de faire de lui un simple consommateur standardisé qui, pour peu que son ventre ne grogne pas trop, accepte de ne pas regarder derrière et autour de lui (en réprimant impitoyablement, par quelque moyen que ce soit, tout processus révolutionnaire visant à enrayer la machine), font que l'Europe de l'Ouest sera, d'ici quelques dizaines d'années, majoritairement peuplée de non-européens essentiellement africains et musulmans. Cette population composée principalement de nouveaux arrivants et surtout de très jeunes hommes tranchera d'autant plus avec la population ancestrale de nos contrées que cette dernière se fait et se fera de plus en plus vieillissante.

La population d'origine, vieillissante, plutôt plus aisée que la population de remplacement ou que les jeunes génération (notamment du fait de la plus-value réalisée sur des biens immobiliers acquis avant la hausse phénoménale des prix de ces dernières années, et ce même si cette accumulation de richesse est tempérée par une fiscalité létale ainsi que par une baisse drastique des retraites) commence à déserter la ville au profit d’une nouvelle forme de « retour à la terre ». Ce phénomène est relativement facilité par le faible taux de renouvellement des générations (moins d’héritiers devant se partager les biens légués) permettant la transmission d'un patrimoine familial (généralement acquis grâce une vie entière dédiée au travail, sans l'ombre, pour les générations de nos pères, du chômage ) que nos jeunes (pour la plupart) retraités rejoignent volontiers pour échapper aux exponentiels maux citadins.

Ceux de notre génération et de celles à venir évoluent en revanche dans un marché du travail qui n'offre plus d'emploi pérenne, ou si peu, dans un système économique libéral largement basé sur le profit des épargnants au détriment de celui du travailleur. Ainsi l'accès à la propriété dans les conditions d'antan est aujourd'hui quasi impossible.

Les conséquences visibles sont le départ des "de souche" aisés ou non des grandes et moyennes villes vers la campagne. Les premiers pour la tranquillité, les seconds pour préserver leurs maigres revenus et espérer avoir un toit acceptable sous lequel fonder une famille.
Certains pays européens observent ce phénomène depuis quelques années déjà, du fait de leur plus petite échelle : la Belgique, par exemple, où la ville et sa périphérie sont totalement dépeuplées des populations non allogènes, à l'exception des centres villes historico-administratifs où la présence de l'Etat sauve les meubles. Le Belge vit désormais en zone semi-rurale, dans un habitat individuel dense au sein d'une vaste connexion péri-urbaine éloignée de la ville qu'il occupait encore récemment. C'est également ce que l'on observe au Brésil, où le multiculturalisme semble là bas aussi montrer quelques ratés.3fb5ebc7b08874fc61944f6803ee1a50.jpg

 Dans ces conditions la ville -telle que nous la connaissons- est, à plus ou moins grande échéance en simple sursis... la viabilité même de ces mégalopoles que l'on abandonne de plus en plus aux allochtones est fortement compromise. Et parler d'un probable effondrement du modèle urbain dans un futur relativement proche (pensons aux invasions barbares qui suivirent la chute de l'Empire et du modèle romain) c'est aussi prendre conscience qu'avec l'insécurité croissante qui naît de l'abandon des centres urbains par les populations qui les ont faites fructifier, avec la fuite du commerçant tel que nous le connaissions au profit de boutiques allogénisées (vieux fourbis proposant des produits exotiques destinés, magasins d'objets de seconde main, etc.), déconnectées du processus de civilisation, nos cités seront prochainement des tissus urbains dépourvus de toute âme.

C'est pourquoi il est primordial et politiquement fondamental de s'interroger sur les moyens de réappropriation du tissu urbain -tout en redéfinissant celui-ci, sa taille et ses limites notamment- mais aussi sur les modalités concrètes d'installation dans des zones peu urbanisées encore préservées -mais pour combien de temps ?- afin d'échapper à l’actuel enfer urbain dans l’attente de cette reconquête de nos villes redimensionnées à échelle humaine. Il est grand temps de réinvestir le domaine immobilier !

Marion Delestrée

Article paru dans Id Magazine 8

mercredi, 30 mai 2007

La fin d’un cycle… le germe de l’avenir

 

466a6b9b29d816844041a77b434568b8.jpgPar François DANCOURT (http://les-identitaires.com)

2007 enterre 1983. Entre ces deux dates, de Dreux à la claque du 22 avril, un quart de siècle de Front national puis de Lepénisme. Un quart de siècle d’essor, d’enracinement, puis de destruction et de déshérence. Pourquoi ? Depuis quand ? Là n’est pas le propos.

Mais si La Lepénie est mortelle, les idées identitaires ont, elles, la jeunesse de l’éternité et, à la faveur de cette longue agonie que Le Pen inflige à ses derniers partisans, le mouvement identitaire peut incarner cette petite chose si indispensable aux cœurs des hommes, l’espérance.
Certes, tout est à bâtir encore, mais ici, on ne se paye déjà plus de mots. On n’annonce pas des députés gagnants à tous les coups, on n’organise pas des croisières à 3 000 euros. On fait ce que l’on peut, mais on le fait et pas si mal que cela. On fait des choses simples mais pas si inutiles. On écrit des tracts (c’est toujours mieux que le préfabriqué de Paris), on les distribue, on colle des affiches, on crée une maison de quartier, on fait pression sur nos ennemis, on fait des manifs, on organise des soupes populaires,on créé du lien charnel:487d554af441d2629d4925b0a4e5d563.jpg

http://www.dailymotion.com/Lo_Singlar/video/x23gdl_journa...

. C’est insuffisant ? Très insuffisant ? Sans doute. Mais, au moins, on ne joue pas à « Si j’étais Président de la république ». On ne ment pas aux Français et aux militants. On dit que ce sera dur mais qu’il faut en passer par là.

Et puis, on balaye aussi quelques mauvaises idées. On défend l’idée régionale qui n’est pas une idée d’hier mais une arme d’aujourd’hui pour conquérir localement des libertés volées nationalement. On ne se prosterne plus devant l’Etat français. Il est aussi pourri que l’Europe de Bruxelles et le souverainisme n’est rien s’il n’est que le pouvoir donné aux valets parisiens du mondialisme au lieu des valets bruxellois de cette même ploutocratie.

Une page se tourne. La suivante a commencé à être écrite. Pas seulement par les Identitaires. Mais, oui, l’avenir s’écrit désormais ailleurs que dans la crypte aux illusions funèbres.
L’avenir a retrouvé sa liberté.c368ffaa17ae1808aae1892661ec808d.jpg

lundi, 28 mai 2007

Votez et faites voter NISSA REBELA

SOULIDARIETÀ 

soutient les candidats de

NISSA REBELA

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Rions, mais à bon escient!

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Le rire est beau lorsqu'il est une parenthèse.

Seuls les êtres tristes rient vraiment, sans cautèle ni arrières pensées.

Le rire n'étant pas leur règle ordinaire, ils ne le forcent jamais et lorsque celui-ci s'échappe malgré tout de leur cœur trop blasé ou trop lâche c'est alors un instant véritable dont la rareté garantit la préciosité.

Le rire n'est pas le paravent ou la politesse du désespoir, il n'en est pas le masque factice mais bien au contraire la conséquence logique, le complément naturel…

On ne rit pas pour ne pas pleurer mais avant et après avoir pleuré… Car il faut être conscient de la définitive tragédie de l'existence pour en goûter tout autant la légèreté et la dérision.

Rien n'est moins sinistre qu'une âme naturellement triste car une âme triste est une âme sensible à toutes les variations du monde, extrême dans chacune de ses réactions car immensément sincère.

Je peux aimer car je sais haïr, j'ai de vrais camarades car j'ai de définitifs ennemis, le souvenir de mes larmes nourrit le joyeux désintéressement de mes rires…

Rien n'est plus déprimant que les rigolards perpétuels et autres épileptiques de l'esclaffement.

JesusFranco

jeudi, 24 mai 2007

3 jours dans la campagne niçoise…

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Pour ce pont de l'ascension je me suis rendu, en compagnie d'Adrien Heber, à Nice pour donner un modeste coup de main aux candidats de Nissa Rebela et à leurs militants dans le cadre de la campagne législative. Ce fût en fait une belle leçon de militantisme et de camaraderie.

Arrivés Jeudi Matin, le temps de poser les sacs, dire bonjour à la Méditerranée et de passer saluer les camarades à la Maioun et on attaque le premier boîtage : un quartier de la vieille ville en plein après midi. C'est un boîtage très touristique grâce aux deux militants nous accompagnant. On profite…pas de stress…on annonce aux passants la Journada Nissarda du samedi. On finit par revenir à la Maioun et on se prépare pour le collage du soir. Le temps est agréable, la soirée calme, c'est parti pour quelques heures de collages. A la vue de la cadence des actions, je comprends mieux pourquoi la ville est recouverte des couleurs de Nissa Rebela. Cette première journée est assez harassante (après 13h de train !) nous sommes satisfait, et c'est un peu égoïstement qu'on se dit, que "nous aussi" on a participé au "truc".

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Vendredi fût assez calme, un peu de détente pour moi et Adrien (qui me quitte en fin d'après midi), une visite à la librairie du Paillon [3] ainsi qu'à un camarade qui lance sa "petite entreprise", avant de rejoindre tout le monde à la Maioun pour une soirée "bilan" à trois semaines des élections. Cela me permet de rencontrer Myriam Marchand candidate sur la 3ème circonscription, et de revoir Dominique Lescure animateur de la soupe de porc au port www.Soulidarieta.org,  toujours présent, sympathique et motivant. Philippe me présente, surtout aux plus jeunes et me permet de réaffirmer à chacun notre soutien. La mouvance identitaire a les yeux tournés vers Nice.

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Samedi matin : tractage. J'accompagne Benoit Loeuillet (candidat dans la 2ème circonscription) avec plusieurs militants dans un marché. Les commerçants se montrent intéressés, nous encouragent. Tout le monde a le sourire. Tout ça est un peu nouveau pour moi qui ait plus l'habitude du dédain voire de l'hostilité. L'enracinement de Nissa Rebela paye sur ce terrain. On les connaît, on apprécie leurs actions (la soupe, l'action contre le concert de rap du Nikaia, etc..) et on les soutient. Leur message n'est de ce fait pas déformé. Nous continuons en tractant à un carrefour, et là encore ce sont majoritairement des réactions de sympathie qui émanent des Niçois. Tout ça nous donne la pêche pour la Journada Nissarda qui a lieu dans l'après midi sur la place Arson à deux pas de la Maioun. Au menu : musique et chants Niçois, jeu de Pilou, apéritif et pissaladière, initiation aux danses traditionnelles. Des camarades de Valence et de Marseille nous ont rejoint. Là encore c'est globalement la bonne humeur qui marque tout le monde. Certains interrogent les candidats de Nissa Rebela, d'autres profitent simplement de la fête. Les jeunes militants se prêtent au jeu, les anciens ont le sourire. Environ 200 personnes sont passées cet après midi, c'est une indéniable réussite. Le dernier "Nissa la Bella" résonne sur la place et me procure quelques frissons. Pas de doute, il se passe quelque chose ici…

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Je quitte finalement Nice dimanche matin, fatigué je me repose dans le train en pensant aux camarades qui tractent devant les églises Niçoises. Pas encore de repos pour eux…Je retrouve ma Lorraine, des images et des idées plein la tête. J'espère que des "Nissa rebela" verront le jour partout en France et en Europe. J'espère également que la sympathie des Niçois se traduira par un bon résultat dans les urnes. En attendant, courage à tous, c'est la dernière ligne droite…

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Pour terminer ce billet, je tiens à remercier tous les camarades pour leur accueil, il serait trop long de tous les citer, je me contenterai donc de Sophie, Philippe et Benoît (x2). J'espère revoir un maximum de camarades dans quelques mois à Rome pour le camp des JI. En attendant:
Merci à toui e à léu

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Pierre Graillard

 

Orientations pour une droite identitaire

Fabrice ROBERT (www.les-identitaires.com)

Militants identitaires, nous ne nous reconnaissons plus aujourd’hui dans ce qu’il est convenu d’appeler la droite nationale. Au-delà de la ligne politique, il existe aussi une rupture tant au niveau de la stratégie que des méthodes d’action.

Le temps est donc venu de développer un espace politique pour une droite identitaire sociale et européenne.

I. LIGNE POLITIQUE

La spécificité de la droite identitaire peut s’incarner à travers trois axes principaux :

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1. L’Europe.
Nous appelons de nos vœux la constitution d’une Europe politique, seule capable d’apporter à un monde déboussolé la stabilité et la paix qui lui font défaut. Cette autonomie de l’Europe est nécessaire pour peser face aux autres sphères civilisationnelles y compris outre-Atlantique. Nous défendons ainsi l’idée d’une France des régions dans une Europe des nations en mettant en avant le principe de subsidiarité et la défense des libertés locales.

Selon nous, il n’y a, en effet, pas de contradiction entre l’attachement à sa région, à sa patrie et à l’espérance d’une Europe de la puissance, libérées des énarchies républicaines et des scléroses bruxelloises.

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2. Le social.

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La gauche a toujours considéré le social comme son monopole, ce que la droite ne lui a que très rarement contesté. Or c’est la droite qui puise son origine et ses racines dans une vision non purement matérialiste et quantitative de la vie et des rapports sociaux. De ce fait, c’est elle seule qui, par sa défense conjointe de l’ordre et de la justice sociale, peut véritablement enrayer le mouvement globalisant de la marchandisation du monde.

Agissant pour et au sein du peuple, nous voulons investir prioritairement l’action sociale. Loin des postures intellectuelles de certains, cette implication doit être réelle et concrète.
En défendant notre peuple contre les excès du libéralisme, nous sommes ceux qui aidons les nôtres avant les autres.

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3. L’identité.
Face à un discours jacobin, ultra-républicain et assimilationniste, nous défendons une vision de l’homme enraciné dans ses communautés naturelles et historiques.
La notion de citoyenneté républicaine désincarnée - et sans relation avec la filiation et le sang - est en opposition totale avec notre vision de l’identité charnelle, enracinée et incarnée. Au concept de « L’idée France », nous opposons celui de la terre et des morts de Barrès.

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Nous établissons donc un distinguo clair entre Identité organique et Identité nationale basée autour des valeurs républicaines.

Enfin, la droite identitaire s’incarne à travers la reconnaissance de trois niveaux d’identités. En tant qu’identitaires, nous nous appuyons sur notre identité régionale (identité charnelle), française (identité historique) et européenne (identité civilisationnelle).

II. MÉTHODES ET STRATÉGIES

Agir en réseau. Prenant acte de la lourdeur et du centralisme de certains appareils politiques parisiens, nous prônons le travail en réseau, plus souple, plus interactif et également plus respectueux des différentes sensibilités.
En fédérant des hommes, des projets, des compétences, il est possible de relancer une dynamique de l’action qui permet de refaire l’unité à la base. « Les mots divisent, l’action nous unit ».

Refus du tout-électoral et accent mis sur l’enracinement local. Il y a une vie avant, pendant et après les élections. Le combat électoral ne doit donc être qu’un moyen supplémentaire - au service de nos idées - et non pas une fin en soi. Le pouvoir ne se trouve pas uniquement dans les assemblées d’élus mais également dans des structures (associations, syndicats, etc.) et des outils (médias, réseau Internet, etc.) qui peuvent se transformer en véritables relais d’opinion. Il convient donc de faire une distinction entre LE pouvoir et LES pouvoirs.

Développement du travail dans le domaine associatif. Il faut investir massivement ce secteur occupé essentiellement par les militants de gauche. L’objectif est de bâtir un maillage du territoire avec des acteurs associatifs présents dans les domaines les plus divers (social, environnement, culture, traditions, solidarité, etc.) et qui pourront bénéficier des subventions publiques.

Centrale d’agitation. En organisant des actions de sensibilisation de l’opinion (autrement appelées opérations de lobbying), il est possible de redevenir acteur de résistance, d’imposer des concepts dans les champs politiques et médiatiques et donc participer au déplacement du centre de gravité de la politique française.

Action métapolitique. Le pouvoir se prend aussi par la conquête des esprits. Il est nécessaire de développer des projets de type métapolitique qui permettent d’attirer des personnes qui ne viendront jamais à l’action politique par le militantisme classique. L’objectif est alors d’agir sur la perception qu’ont les individus du monde et de la société dans laquelle ils vivent afin de créer des courants d’opinion favorables au combat mené par les mouvements politiques enracinés.
Ce Gramscisme de droite peut s’illustrer à travers diverses formes d’expression : littérature, bande dessinée, peinture, musique, web, etc.

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Pragmatiques car non dogmatiques. Nous sommes une génération lasse des grands discours et des belles promesses, des Tables de la Loi et des « petits livres » quels que soient la couleur de ceux-ci. Nous sommes une génération qui ne croie plus aux théories fumeuses, aux solutions miracles, aux doctrines toutes faites ni aux hommes providentiels. Nous sommes une génération qui, si elle sait toujours que « demain lui appartient », entend bien obtenir l’usufruit d’aujourd’hui.

Hic et Nunc. Notre credo ? Ici et maintenant. Du concret, du tangible, du réel. Pas de blablas : des résultats. Nous revendiquons la nécessité d’occuper le terrain en permanence. Face à ceux qui évoquent le grand soir, nous privilégions la mise en place d’actions concrètes à notre niveau. Chaque petite victoire représente alors une reconquête partielle du territoire et de nos libertés.

III. QUE FAIRE ?

Les militants de la droite identitaire ne sont plus/pas nationaux ou nationalistes et s’ils travaillent en-dehors des parties de la droite nationale, c’est tout simplement qu’ils entendent promouvoir d’autres positions et d’autres méthodes. Celles-ci peuvent parfois apparaître complémentaires mais également antagonistes.
Il est en tous cas aujourd’hui important pour eux de pouvoir tracer leur voie propre, y compris (dans une certaine mesure, liée soit à l’implantation locale, soit à la portée symbolique) par la voie électorale.

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L’objectif est donc bien de développer un espace identitaire dans l’arène politique française. Cet espace mêlant identité, solidarité, écologie, réflexion institutionnelle, défense de la démocratie participative et des libertés locales, fait d’initiatives politiques, associatives, culturelles incarnerait la véritable alternative, cohérente et efficiente, au rouleau compresseur mondialiste, loin des utopies cosmopolites et laxistes des « altermondialistes » qui ne souhaitent que remplacer une mondialisation par une autre.

Que serait Le FN sans Dreux ? Aujourd’hui, la droite identitaire doit aussi disposer d’une ou de plusieurs vitrines qui pourront symboliser son savoir-faire et sa spécificité. Des fondations ont déjà été posées notamment en Alsace et dans le pays Niçois. Nous devons travailler à l’obtention d’un « Dreux identitaire ».
Rassembler ceux qui se reconnaissent sincèrement dans notre démarche, tel doit être l’axe autour duquel doivent se retrouver ceux qui veulent participer au développement de cette droite identitaire.

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dimanche, 20 mai 2007

Le défi identitaire

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"(...) Il est bien clair qu’il faut relever le défi identitaire. Après la liberté et l’égalité, l’identité est en passe de devenir la grande passion des années qui viennent. La liberté et l’égalité étaient hier niés par des pouvoirs dictatoriaux de type classique. L’identité, elle, devient de plus en plus problématique au fur et à mesure que l’idéologie du Même étend son emprise. Mais ici également, il faut être attentifs.
L’identité est aujourd’hui un problème au moins autant qu’elle est une solution. S’il y a aujourd’hui demande d’identité, c’est en effet d’abord parce que les identités se sont défaites, qu’elles ne vont plus de soi. Opposer l’identité à la mondialisation ne peut donc se réduire à invoquer un slogan, à se satisfaire d’un mot-fétiche. Même les identités héritées deviennent aujourd’hui des identités choisies, d’abord parce que leur contenu est de plus en plus flou, ensuite parce que les identités ne sont plus
opérantes aujourd’hui que pour autant que l’on choisit ou que l’on décide de s’y reconnaître.

Plutôt que de se contenter d’invoquer l’identité, il s’agit donc d’abord de la définir et de lui donner un sens. De dire en quoi être porteur d’une identité plutôt que d’une autre permet d’attester d’une façon de voir, de penser et de vivre incomparable à nulle autre. L’identité n’est jamais statique, mais dynamique. Elle n’est pas le passé, mais aussi bien la façon dont nous imaginons et reconstruisons ce passé."

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    LEONIDAS PRESENT !

jeudi, 17 mai 2007

Aigles & Archeo-futurisme

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