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samedi, 28 avril 2007

Pays Niçois

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 Jamais ça chez nous, maitres sur nos terres !
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vendredi, 27 avril 2007

UNIS DANS LA DIVERSITE

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Le débat sur l’identité européenne, toujours ouvert, a été récemment relancé par les tribulations du projet constitutionnel et les incertitudes nées d’un élargissement endiablé de l’Union européenne. Si cette dernière peine à affirmer son identité pour mieux définir ses limites, c’est avant tout parce que le doute s’est installé dans la plupart des vieilles nations qui la composent quant aux valeurs fondatrices qui, transcendant leurs différences, sont l’essence même de leur unité. Confrontée par le grand mouvement de globalisation planétaire au bouillonnement des cultures du monde, l’Europe cherche ailleurs ses références et ses modèles. Ce faisant, elle s’interdit de tenir, dans l’avenir qui se construit, le rôle qui fut le sien au cours des siècles, en s’affirmant comme un pôle singulier enraciné dans l’Histoire, comme une composante irréductible de la nécessaire pluralité de la planète.

 

Les Entretiens de Nice sur l’identité européenne veulent être le lieu d’une réflexion régulière sur les valeurs permanentes qui font de l’Europe, avant toute considération géographique, politique ou économique, une réalité culturelle et spirituelle dont la reconnaissance, par les Européens eux-mêmes, est le socle irremplaçable d’une construction institutionnelle authentique. Au travers de l’inventaire des héritages de l’Europe, ils veulent contribuer à mieux restituer ce modèle qui magnifie son unité dans le respect de ses diversités, et qui s’incarne comme la référence assumée de ses peuples et la composante indispensable d’un ordre international équilibré

jeudi, 26 avril 2007

LA TERRE D'ACCUEIL

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Les chênes étaient là depuis 100 000 ans, bien plantés dans la terre grasse, bien arrosés, ils formaient une belle forêt. C'était des arbres qui aimaient leurs aises et pour pouvoir s'étaler confortablement ils laissaient entre eux de grands espaces. Apportées par des vents du sud, des graines de pins vinrent s'y poser. Desséchées par le voyage, faisant peine à voir, elles étaient disaient elles les uniques rescapées d'effroyables incendies et autres cataclysmes, toute leur famille avaient péri. Les chênes en avaient les larmes aux yeux, ils les laissèrent s'installer dans l'humus. Aujourd'hui la forêt est devenue une belle pinède. Les soirs d'été les pins se racontent en riant l'histoire des terribles incendies et des grands imbéciles de chênes qui y ont cru.

http://konktextes.over-blog.com/

mardi, 24 avril 2007

Je n'ai pas voté le 22 Avril ...mais encore moins le 06 Mai 2007

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Clarens, Vaud, 26 septembre 1885

                                  Compagnons,

     Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage.

     Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

     Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

     Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche. L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

     Voter c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages  — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l'homme change avec lui. Aujourd'hui, le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L'ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.

     N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d'action futur,  agissez pour ne pas subir! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.

     Je vous salue de tout cœur, compagnons

Élisée Reclus

Cette lettre a été adressée par Elisée Reclus à Jean Grave et insérée dans Le Révolté du 11 octobre 1985. Elisée Reclus enseigna et développa la géographie sociale dans ses très nombreux écrits. il fut par ailleurs anarchiste et sut mettre toute sa vie ses actes en conformité avec ses convictions. Il fut avant tout un esprit indépendant et rebelle. Un homme libre.

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Ceci dit, cette lettre constitue un intéressant élément de réflexion. Rien de plus.

lundi, 23 avril 2007

Le régionalisme du 21ème siècle

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Ils oublient, en un mot, que la défense de l’identité « ouverte » n’est un principe positif que tant que s’y applique un minimum de bon sens démographique. Quatre millions d’Africains dans le Morvan, et ce dernier cesse d’exister. Ce sera un petit Cameroun, un petit Tchad, mais plus le Morvan. L’immigration de peuples définitivement et collectivement étrangers à la culture européenne, et dans les proportions que l’on connaît aujourd’hui, signe à terme l’arrêt de mort des identités régionales, quelles que soient les illusions des gauchistes à ce sujet. Saint-Denis a sûrement eu son folklore, son identité, sa particularité et sa fragrance, celle d’une fleur magnifique du jardin français. Aujourd’hui, le bouquet est fané. Saint-Denis est-il encore de France ? Il suffit d’aller s’y promener. Et si cela ne suffit pas, que les alter-régionalistes songent au Kosovo…

L’identité est fragile, elle se défend. Elle reste reliée à des données intangibles que sont l’ethnie, la culture et la religion. Peuvent s’y mêler, à la marge, d’autres ethnies, d’autres cultures, d’autres religions. Mais à la marge. Que ces exceptions deviennent comme aujourd’hui des généralités, et les grands-pères ne se reconnaîtront plus physiquement ni culturellement dans leur petit-fils. Les Français se promèneront dans les musées en se demandant de quelle planète débarquaient ces chevaliers au teint pâle, ces statues grecques au nez désespérément rectiligne, et ces Vierges à l’enfant aux yeux bleus.

Bruno Wieseneck

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Contre le racisme, pour le droit à la différence

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Le racisme ne saurait se définir comme la préférence pour l'endogamie, qui ressortit de la liberté de choix des individus et des peuples (le peuple juif, par exemple, n'a dû sa survie qu'au refus du mariage mixte). Devant l'inflation des discours simplificateurs, propagandistes et moralisateurs, il faut en revenir au vrai sens des mots : le racisme est une théorie qui postule, soit qu'il existe entre les races des inégalités qualitatives telles qu'on pourrait distinguer des races globalement " supérieures " et " inférieures ", soit que la valeur d'un individu se déduit entièrement de son appartenance raciale, soit encore que le fait racial constitue le facteur explicatif central de l'histoire humaine. Ces trois postulats ont pu être soutenus en même temps ou séparément. Ils sont faux tous les trois. Si les races existent bel et bien et divergent par rapport à tel ou tel critère statistiquement isolé, il n'y a pas entre elles de différences qualitatives absolues. Il n'existe d'autre part aucun paradigme surplombant l'espèce humaine qui permettrait de les hiérarchiser globalement. Il est clair, enfin, qu'un individu vaut d'abord par les qualités qui lui sont propres. Le racisme n'est pas une maladie de l'esprit, engendrée par le préjugé ou la superstition " prémoderne " (fable libérale de l'irrationalité comme source de tout le mal social). C'est une doctrine erronée, historiquement datée, qui trouve son origine dans le positivisme scientiste, selon lequel ont peut " scientifiquement " mesurer dans l'absolu la valeur des sociétés humaines, et dans l'évolutionnisme social, qui tend à décrire l'histoire de l'humanité comme une histoire unitaire divisée en " stades " correspondant aux différentes étapes du " progrès " (certains peuples seraient, provisoirement ou définitivement, plus " avancés " que d'autres).
Face au racisme, il existe un antiracisme universaliste et un antiracisme différentialiste. Le premier aboutit indirectement au même résultat que le racisme qu'il dénonce. Tout aussi allergique aux différences que celui-ci, il ne reconnaît dans les peuples que leur commune appartenance à l'espèce et tend à considérer leurs identités spécifiques comme transitoires ou secondaires. Reconduisant l'Autre au Même dans une perspective strictement assimilationniste, il est donc par définition incapable de reconnaître et de respecter l'altérité pour ce qu'elle est. L'antiracisme différentialiste, dans lequel se reconnaît la Nouvelle Droite, considère au contraire que l'irréductible pluralité de l'espèce humaine en constitue la richesse. Il s'efforce de redonner un sens positif à l'universel, non contre la différence, mais bien à partir d'elle. Pour la Nouvelle Droite, la lutte contre le racisme ne passe ni par la négation des races ni par la volonté de les fondre dans un ensemble indifférencié, mais par le double rejet de l'exclusion et de l'assimilation. Ni apartheid, ni melting-pot : acceptation de l'autre en tant qu'autre dans une perspective dialogique d'enrichissement mutuel

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samedi, 21 avril 2007

la république n'est pas la France

 

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- N’oubliez pas que même si la Constitution républicaine dit que la « France est une République », la République n’est pas la France. La République est un système politique récent. La France est une affirmation civilisationnelle qui s’enracine dans quarante mille ans d’histoire.

- N’oubliez pas que vous allez élire le « Président de la République », c’est à dire l’homme qui présidera un régime politique qui a toujours opprimé notre peuple. En tant que tel, il n’aura aucune légitimité à conduire notre peuple, à décider pour lui, à disposer de nos terres ancestrales. Un jour, il devra répondre des abus de pouvoir commis.

- N’oubliez pas enfin que notre peuple, au contraire de nombreux autres présents sur nos terres ancestrales, ne dispose d’aucune représentation au sein de la République (CRIF, CRAN, CFCM). Là réside sans doute le vrai combat à venir. En attendant, n’ayons pas d’illusions quel que soit l’heureux élu (mais on peut toujours espérer se marrer un bon coup, le soir du 22 avril, en voyant -peut-être, qui sait- des gueules de bobos se décomposer et fondre en larmes !).

(http://ji-grenoble.hautetfort.com)

samedi, 14 avril 2007

Présidentielles 2007 : la référence identitaire

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Les Identitaires auraient beau jeu de se réjouir de l’intrusion dans la campagne présidentielle en 2007 du thème de l’identité nationale. C’est en tout cas d’un tout autre niveau que la focalisation en 2002 autour du thème de l’insécurité suite à l’agression suivie de l’incendie de l’habitation d’un couple de retraités. Un exemple supplémentaire de la perversité du pouvoir des médias sur l’opinion… l’insécurité n’étant qu’un effet, alors que la perte de l’identité est une des causes de la déliquescence du pays. Tout récemment une étude réalisée par des universitaires anglo-saxons établissait, au grand dam de la police de la pensée, que l’affaiblissement de l’homogénéité ethnique se traduisait par un délitement du lien social.
S’il est évident qu’on assiste aujourd’hui à une droitisation (1) des esprits au sein de la population, il est non moins évident que le Boc Identitaire et ses organisations satellites ont réussi à instiller dans la classe politique française de nombreux thèmes identitaires. Depuis la campagne contre le groupe Sniper et les concerts du Rap-haineux, le combat contre le mariage homosexuel,
 la dénonciation du racisme anti-blanc ou encore l’affaire Battisti,medium_cesare.jpg on s’est rendu compte que ces sujets trouvaient un écho favorable chez un certain nombre de députés et que, petit à petit, le vocable identitaire faisait également son chemin dans les médias, mêmes les moins suspects de sympathie à notre égard.

En l’espace d’une semaine Nicolas Sarkosy sentant grossir une véritable lame de fond dans l’opinion se faisait le chantre de l’identité nationale (2) obligeant Ségolène Royal à glorifier la nation, en ajoutant quand même, pour éviter un transfert de voix vers l’extrême gauche, qu’il ne fallait pas confondre nation et nationalisme. François Bayrou toujours en recherche d’une ligne politique dénonçait « la névrose perpétuelle de l’identité » alors que dans le même temps, il demandait que l’on appliquât la notion de droit du sang à Mayotte et à la Guyane (3). Notons au passage que le patron de l’UDF n’est pas plus incohérent que l’ensemble des parlementaires, réunis en congrès à Versailles, qui ont voté la réforme de la constitution pour adopter le gel du corps électoral en Nouvelle Calédonie, promouvant ainsi dans cette île, le droit du sang qu’ils réfutent en Corse ou en France métropolitaine. François le dévot aurait du méditer les paroles fortes du Pape Benoît XVI à propos du cinquantenaire des traités de Rome fustigeant une Europe qui nie ses racines : «on ne peut pas penser construire une maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent (…) une identité historique, culturelle et morale (…) ». Je jure que les Identitaires n’y sont pour rien…medium_trouble.jpg Jean Marie Le Pen, partant à la pêche aux voix allogènes sur la dalle d’Argenteuil (4) où il rencontra plus de cameramen que d’immigrés, démontra qu’il était plus fort en coups médiatiques qu’en arboriculture quand il affirma que « s’il y avait des français de souche, les immigrés nés en France étaient des français de branche de l’arbre France ». Or chacun sait qu’un pommier donnera des pommes et non des bananes, quelle que soit la greffe réalisée. En fait Jean Marie Le Pen reprenait, cinquante ans après, les thèmes de son discours de 1958 devant l’Assemblée Nationale où il faisait appel à la jeunesse musulmane d’Algérie pour revivifier la France. Décidemment, on ne se refait pas et en cas de victoire - on peut rêver- gageons que Roger Holeindre sera le futur ministre de l’empire de l’intérieur.

Cette campagne sans débat et sans véritable alternative aura été la plus vide depuis l’adoption du principe de l’élection du Président de la République au suffrage universel : on aura beaucoup déblatéré autour du drapeau, de la Marseillaise et de la fête du 14 Juillet en faisant mine d’oublier qu’il ne s’agissait que de symboles derrière lesquels pouvaient se cacher le meilleur comme le pire. Le pire étant le glissement vers une France, déstructurée, métissée, coupée de ses racines, sans socle ethnique homogène, éternellement repentante et soumise au mondialisme.
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Lors du récent Congrès d’Alsace d’Abord Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire, rappelait « qu’il y avait désormais un véritable espace politique pour une droite identitaire, sociale et européenne (...) Nos régions, la France et l’Europe, ajoutait-il, ne sont pas de simples “idées” abstraites mais correspondent à des réalités charnelles ».

Et l’identité, elle, ne se mérite pas, elle s’hérite.

Enric FARIGOULE

(1) Certains commentateurs prédisent à la gauche et à l’extrême gauche le plus mauvais score depuis les élections de 1969
(2) Un de ses conseillers politiques l’ayant convaincu que l’élection de 2007 se ferait à droite
(3) Curieusement lors de son voyage aux Antilles Nicolas Sarkozy déclarait qu’il souhaitait que les martiniquais occupent plus de postes d’encadrement en Martinique
(4) Jean Marie Le Pen, avant son déplacement aurait du faire le rapprochement avec l’expression argotique plus que scabreuse « aller aux asperges ».
 

Conflit des racines >< Racines du conflit

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Couma lou sabas toui sian un pòble de fouòl aloura degun a lou drech de faire la lei su lou nouòstre paìs...Indentità e resistença ... LIBERTÀ
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...jacoubin fouòra !

 

vendredi, 06 avril 2007

Méfies! sa va vauté dent laid sités

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