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jeudi, 29 mars 2007
per la renaissança nissarda e europenc
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mardi, 27 mars 2007
Travail?
Dans la glorification du « travail », dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail », je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l’aspect du travail - c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir - que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l’amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi, une société où l’on travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême. - Et voici (ô épouvante !) que c’est justement le « travailleur » qui est devenu dangereux ! Les « individus dangereux » fourmillent ! Et derrière eux il y a le danger des dangers - l’individuum !
F. Nietzsche, Aurore
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samedi, 24 mars 2007
24 Mars 1860
Afin de remercier la France qui a favorisé l'unité italienne, "Le Traité de Turin consacre l'annexion du Comté de Nice et de la Savoie par la France". (ces deux régions ayant été cédées lors de la révolution). Garibaldi est le seul italien à protester. Le parlement italien entérine la cession, le 29 mai, par 229 voix contre 33. À partir du 14 juin, le drapeau français est hissé sur tous les édifices publics.
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mardi, 20 mars 2007
La libéralisation de l’industrie du sexe
Depuis trente ans, nous assistons à une sexualisation de la société. Cette sexualisation est basée sur l’inégalité sociale, ce qui a pour effet de rendre l’inégalité très profitable. La société est désormais saturée par le sexe ; et le marché du sexe en pleine croissance et mondialisé exploite avant tout les femmes et les enfants, notamment du tiers-monde et des anciens pays " socialistes ".
Nous avons été témoin d’une industrialisation de la prostitution, du trafic des femmes et des enfants, de la pornographie et du tourisme sexuel. Des multinationales du sexe sont devenues des forces économiques autonomes, cotées en bourse. Il n’y a pas de prostitution sans marché, sans marchandisation d’êtres humains et sans demande. Malheureusement, l’exploitation sexuelle est de plus en plus considérée comme une industrie du divertissement, et la prostitution comme un travail légitime. Pourtant, cette " leisure industry " est basée sur une violation systémique des droits humains.
Cet aspect de la mondialisation concentre l’ensemble des questions (exploitation économique, oppression sexuelle, accumulation du capital, migrations internationales, racisme, santé, hiérarchisation de l’économie-monde, développement inégal, accentuation des inégalités sociales, pauvreté, etc.) qui s’avèrent décisives dans la compréhension de l’évolution de l’univers dans lequel nous vivons. Ce qui pouvait être perçu comme étant à la marge est désormais au centre du développement du capitalisme mondial. C’est pourquoi cette industrie tend de plus en plus à être reconnue comme un secteur économique banal et, comme toute industrie, est régie par la dictature du profit.
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La stratégie du Système pour manipuler l’opinion publique et la société
1) La stratégie de la diversion
Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.
La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. “Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux.” (extrait de “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)
2) Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée “problème-réaction-solution”. On crée d’abord un problème, une “situation” prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.
Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3) La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en “dégradé”, sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme “douloureuse mais nécessaire”, en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que “tout ira mieux demain” et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent : le passage à l’Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple : les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.
5) S’adresser au public comme à des enfants en bas-age
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique : la campagne TV française pour le passage à l’Euro (”les jours euro”).
Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? “Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans.” (cf. “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)
6) Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7) Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. “La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.” (cf. “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)
8) Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver “cool” le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9) Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…
10) Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le “système” est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
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dimanche, 18 mars 2007
justice sociale
A chaque nouveau désastre économique et social c'est la même chose… A chaque nouvelle annonce de licenciements massifs, édiles et médias, les yeux embués, font semblant de découvrir avec stupeur l'eau tiède.
Les errements des actionnaires et leur totale irresponsabilité, les employés et ouvriers seuls « boucs émissaires » des erreurs de gestion, les profits immenses qui ne débouchent sur aucune création d'emploi, les milliardaires toujours plus riches et nombreux… Face à tout cela, on feint une énième fois la surprise scandalisée, le haut-le-cœur citoyen, la révolte « sociale » avec poing levé de rigueur, et on s'empresse surtout de ne rien faire. Un peu comme ces éternelles marches silencieuses qui suivent chaque nouveau crime odieux pour clamer, avec de lourds sanglots dans la voix, « Plus jamais ça ! », en attendant tranquillement le prochain drame.
Pourtant rien de nouveau sous le soleil, les mécanismes sont bien connus, et depuis fort longtemps. Seulement la toute puissance de la boulimie libérale ne trouve en face d'elle que la double impuissance du Janus impotent qu'est devenu le monde politique français.
D'une part le magma arriviste des ex-gaullistes devenus libéraux déclarés ou honteux, que l'on nomme (sans doute par ironie ou antiphrase…) « la droite », et qui a beaucoup trop d'intérêts sonnants et trébuchants en commun avec l'hydre financier pour prétendre le combattre ou même simplement chercher à limiter sa voracité.
De l'autre, la troupe pelée des ex-socialistes mués en grisâtres démocrates-sociaux qui ont tout autant d'intérêts communs avec les nouveaux maîtres que leurs soi-disant adversaires mais qui doivent pour la part donner un peu le change en matraquant fiscalement les classes moyennes, moteur laborieux de la société.
Autour de ces deux marionnettes bruyantes mais dociles, on ne trouve qu'une « extrême gauche » qui a jeté le masque révolutionnaire en se ralliant pitoyablement au système, défilant aux côtés du MEDEF, au lendemain du 21 avril et une « extrême droite » trop étouffée par ses vieux combats perdus et se bornant à un nationalisme qui n'est pas sans panache mais devenu trop étroit pour les défis contemporains. Assurés de l'inefficience « d'extrêmes » qui perdent la majeure partie de leur temps en un inepte et ridicule jeu de rôles « fascistes/antifascistes » qui ne fait qu'amuser le système, les deux « gros » de l'échiquier politique aiment à se tromper volontairement d'ennemis et à donner de mâles coups de menton qui dévoilent pourtant la marque de la laisse autour de leur cou. Ainsi par exemple, la gauche « socialisante » (tout comme le marais post-marxiste d'ailleurs…) prétend continuer à dénoncer et à combattre un capitalisme « originelle », c'est-à-dire entrepreunarial et national, que le néo-libéralisme financier mondialisé a éradiqué et enterré depuis bien longtemps.
Pourtant, de véritables solutions peuvent exister et rien n'est plus abject que le fatalisme résigné qui n'est que le paravent poisseux de la veulerie et de la lâcheté. Mais les réponses possibles rebutent aussi bien les tenants d'une démocratie molle et laxiste que les hérauts d'un souverainisme retranché derrière des frontières devenues virtuelles, car ces solutions passent à la fois par l'autorité et par l'Europe.
L'autorité, car la voracité et le matérialisme déifié ne peuvent être stoppés que par la contrainte la plus claire et la plus stricte. C'est au politique d'imposer les réglementations sociales avec toute la fermeté nécessaire à la justice et à l'équité. Si celui-ci se borne à implorer la bonté, l'humanité et le sens de l'intérêt général des grandes fortunes vagabondes qui se sont justement bâties sur la négation hargneuse et méprisante de ces valeurs, il a bien évidemment déjà perdu la bataille.
L'Europe, car à la puissance immense des multinationales il faut opposer une puissance aussi grande, capable d'impitoyables bras de fer avec les tenants de la finance apatride. Les Etats nationaux n'ont plus la force ni les moyens de ces luttes gigantesques. Seules des forces continentales en ont désormais la capacité. Taxation des flux financiers, plafonnement des rémunérations du capital, encadrement des procédures de licenciements des entreprises bénéficiaires, fermeture du marché aux sociétés qui délocalisent… etc. Toutes ces mesures ne peuvent être réellement appliquées qu'à l'échelle européenne.
Europe puissance et autorité du politique, hors de cette voie point de salut pour la justice sociale.
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lundi, 05 mars 2007
Et si le monde était complexe ?
On imagine aisément la stupeur et l’incompréhension des petits gauchistes occidentaux confrontés à l’annonce du résultat du vote du peuple indien Cherokee décidant à plus de 77 pour cent « d’exclure » de sa nation les descendants des esclaves noirs.
Perçu au travers de leur conception manichéenne, binaire et simpliste du monde, un tel événement est tout simplement inconcevable, impossible !
A plusieurs degrés d’ailleurs…
Tout d’abord parce qu’ils ne peuvent admettre, sans risquer de remettre en cause la bouillie d’idées reçues et d’images d’Epinal qui leur tient lieu de pensée, qu’un peuple indigène, une sacro-sainte « minorité », qui a été persécutée, combattue et écrasée par les intrinsèquement méchants blancs et qui a donc elle même connu « l’exclusion », la « discrimination » (n’ayons pas peur des anachronismes sémantiques…) et le « racisme», puisse à son tour « rejeter et exclure » un autre groupe ayant subi les mêmes affres.
Ensuite parce que le petit gauchiste grand fan de « Danse avec les loups » découvre également avec horreur que certains gentils indiens « humanistes » et « écolos » avaient des esclaves, noirs qui plus est, tout comme un vulgaire et confortablement haïssable planteur du Sud qui partageait son temps, comme chacun sait, entre distribution de coups de fouets et viols quotidiens ponctués de grands rires sardoniques.
Déjà, à cet instant, notre courageux militant altermondialiste-antifasciste-antimilitariste-antiraciste (toutes causes pour lesquelles, dans la France de 2007, on risque sa peau tous les jours…) est sérieusement ébranlé… Ses petites jambes étiques d’étudiant en sociologie fumeur de joints en tremblent presque…
Il a beau s’éponger le front avec son keffieh il ne parvient pas à tarir le flot de sueur provoqué par la stupéfaction.
Bien qu’il retourne avec hargne le problème dans tous les sens, il ne parvient pas à établir la responsabilité unique et totale du grand capital et de ses alliés fascistes dans ce si navrant scrutin…
Rousseau aurait-il pu se tromper ? Le bon sauvage serait-il en réalité un affreux identitaire ?
La terre se dérobe peu à peu sous ses baskets crasseuses…
Mais quand il apprend qu’en plus de tout ces pauvres noirs si impitoyablement « exclus » par le vote cherokee sont les descendants d’esclaves ayant choisis de continuer à vivre avec leurs anciens « propriétaires » plutôt que de se jeter dans les bras de leurs glorieux libérateurs (et d’aller travailler dans leurs belles manufactures et usines humanistes…), c’est le coup de grâce ! Ses dernières certitudes s’effondrent et il doit détourner le regard pour ne pas risquer de devenir fou.
Le monde serait-il complexe ? La dichotomie gentils/méchants établie à Saint-Germain des Près n’aurait-elle qu’une validité relative ? L’idéologie des droits de l’homme et de l’individualisme égalitariste, magnifique invention de la bourgeoisie occidentale phare de l’humanité, pourrait-elle ne pas être l’horizon indépassable de tous les peuples du monde ?
Face à une telle remise en cause, notre éducateur spécialisé adhérent à Attac ne peut se résoudre à y croire. Il préfère continuer à ignorer le réel. Après tout, les Cherokees, tout comme les militants identitaires ou les électeurs du Front National, ne sont que des pauvres ignorants égarés.
Lui, il sait.
On respire…
Il y a un bon reportage de John Paul Lepers (un truc qui dénonce grave…) sur canal plus ce soir et un meeting de José Bové dimanche prochain. Tout va bien.
P. Chatov pour Novopress
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vendredi, 02 mars 2007
Les Identitaires, source d’inspiration des scénaristes
Les Identitaires, source d’inspiration des scénaristes
Fabrice ROBERT (source : www.blog-identitaire.com)
Les Identitaires semblent désormais inspirer certains scénaristes.
L’année dernière, dans une série policière diffusé sur France 2, certains télespectateurs avaient pu assister à une altercation entre une inspectrice et des militants distribuant un tract identitaire. Le nom du mouvement avait changé mais le document ressemblait étrangement à un tract des Jeunesses Identitaires.
Dans la série “Le Train” sur Canal+, on avait aussi eu droit à un épisode consacré à une soupe au cochon distribuée à Paris aux sans-abris. Puis, ce fut au tour de la série “La vie est belle” sur France 3 de faire apparaître des militants collant des affiches “Immigration invasion”, l’une des premières campagnes des Jeunesses Identitaires.
Le vendredi 2 mars, à 20h50 sur France 2, la série PJ propose un épisode qui risque d’intéresser nombre de militants identitaires. Intitulé “Les bonnes intentions”, celui-ci est annoncé de la manière suivante dans les divers programmes télé : “Deux SDF sont victimes d’un empoisonnement après avoir fréquenté la soupe populaire d’une nouvelle association soupçonné de discrimination raciale.” Après enquête, il s’avère que PJ a été créé par un certain Frédéric Krivine qui est actuellement co-président de l’Union Guilde des Scénaristes.
Certes, il faut s’attendre à une accumulation de faux-semblants, de personnages ubuesques et de situations caricaturales. Et nous nous réservons le droit de porter plainte contre France 2 et les producteurs de la série en cas de diffamation caractérisée.
Il n’en reste pas moins que cette incursion régulière dans l’univers télévisuel révèle une certaine visibilité des projets initiés par les Identitaires. Les scénaristes peuvent insulter, caricaturer, travestir la réalité. Le simple fait de devenir une source d’inspiration de certains auteurs prouve que notre action compte et que nous sommes des acteurs incontournables du débat politique. Peu nous importe d’être présenté comme “ces salauds qui défendent les blancs”. Au final, est-ce vraiment si négatif que cela ?
A l’heure où l’Etat favorise toutes les communautés - sauf la nôtre, celle des Européens de souche - nous sommes fiers de nous battre pour les libertés de la minorité majoritaire.
Dans un autre registre, Morgan Spurlock, l’auteur de « Super Size Me » était venu filmer une distribution de soupe populaire sur Paris. Il avait ainsi pu immortaliser la charge policière très violente contre les bénévoles de SDF.
Rappelons que « Super Size Me » a notamment reçu le Prix du meilleur réalisateur dans la catégorie documentaire du festival de Sundance en janvier 2004, le Prix du meilleur scénario de documentaire de l’Association des scénaristes américains en février 2005 ainsi qu’une nomination aux Oscars 2005…
Le documentaire qu’il prépare sur la soupe identitaire devrait sortir en avant-première en France au mois de mai avant une diffusion mondiale qui risque de faire du bruit…
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