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mercredi, 31 octobre 2007
Beurkkkkkkkkkkkkk
Voici donc quelques explications sur cette “fête” d’halloween. Ceci, afin de “clouer le bec” à tous ces détracteurs mondialistes, qui n’hésitent jamais à détourner la symbolique d’une fête ancestrale à des fins purement commerciales pour se remplir les poches avec l’argent des crédules.
Tout le monde connaît Halloween, fête nationale aux Etats-Unis, mais savez-vous qu’elles sont ses origines ?
Il y a plus de 2500 ans, pour les Gaulois (les Celtes), l’année gauloise se terminait à la fin de la période claire (le 31 octobre), c’était pour eux Samonios (en Celte ancien), ou Samain (en Gaëlique). Car pour ce peuple, l’année se divisait en deux parties : période claire et période sombre. Ce n’est qu’au IX ème siècle que le pape Grégoire IV décréta la Toussaint et la veille, jours de fêtes. En 1048 Odillon de Cluny choisit le 2 novembre pour célébrer les morts. Le mot anglais viendrait de cette époque : All Hallow’s Day pour la Toussaint, All Hallow E’en, la nuit qui précède et qui devint Halloween.
Alors qu’en France la culture Celte disparaissait, ces coutumes se développèrent en Irlande, Ecosse et Pays de Galles. La grande famine de 1846/48 provoqua une émigration massive des Irlandais vers les Etats-Unis, emportant avec eux Halloween. C’est à la fin du XIXème siècle que Halloween devint une fête nationale aux Etats-Unis… !
Source : http://vosgesdabord.hautetfort.com
23:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sarko s’augmente de 140%
On ne peut imaginer plus émétique symbole de matérialisme névrotique qui semble obséder notre président depuis son accassion au pouvoir que cette annonce de sa volonté de s’octroyer uen augmentation de salaire de 140 pour cent.
A l’heure où son premier ministre proclame la faillite de la France et où son gouvernement s’apprête à demander de nouveaux efforts et sacrifices à de nombreuses catégories de la population, n’y avait-il vraiment aucune autre priorité que cette mesure ?
En pleine période de mulitplication des scandales financiers (EADS, Medef…) et des tensions sociales, à l’incroyable indécence semble s’ajouter la bêtise politique.
En tout cas, ceux qui doutaient encore des réelles préoccupations et de la hauteur des vues du président Sarkozy sont maintenant pleinement rassurés…
P.Chatov pour Novopress
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bela fou mouk, chouya !
Après avoir lâché un « dégueulasse » pour qualifier le gadget des tests ADN, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville et au Logement, n'a pas été rappelée à l'ordre par un Sarkozy qui, de plus en plus ouvert, ne trouve rien à redire à ces propos de poissarde. C'est que l'ancienne animatrice de « Ni putes, nisoumises » (on reste toujours dans l'élégance Grand Siècle) a un plan pour les banlieues, un plan qualifié de « fondateur » par sa petite cour. Pour le présenter, Fadela Amara était, la semaine dernière, dans une de ces banlieues que l'on a baptisées, par une sorte d'inversion de sens, « sensibles ». Nous vous passerons les détails de cette visite, faite à la hussarde et émaillée de quelques promesses de circonstance.Ce qui est plus intéressant, c'est que Fadela Amara, d'abord accueillie comme la fille prodigue et à quelques égards prodige, s'est trouvée confrontée aux réalités des dites banlieues. Alors que tout semblait bien se passer et que la secrétaire d'Etat pouvait envisager de rentrer sous les lambris dorés de son ministère en roulant des mécaniques : « Vous avez vu, moi j'y vais dans les banlieues et j'y suis bien reçue », elle s'est retrouvée entourée d'une bande de lascars à capuche. Il y a eu un début de discussion. A peu près amène. Mais les choses se sont très vite gâtées, les lascars en question n'hésitant pas à interpeller Fadela et, au final, à copieusement l'insulter… C'est alors que la jeune femme, qui n'a pas la langue dans sa poche et quiprovoque l'admiration des BCBG du gouvernement, a lancé aux encapuchés :
— Bela fou mouk, chouya ! Ce qui, en arabe, signifie :
« Fermez un peu votre gueule. »
Un langage clair, net et précis. Mais qui pose quand même quelques questions. La harengère de service est secrétaire d'Etat dans un gouvernement français. Pas dans un gouvernement algérien (aucun ministre algérien ne se permettrait d'ailleurs de lancer en public un tonitruant bela fou mouk…). Elle n'est pas chargée, au motif qu'elle jaspine l'arabe dialectal, d'aller s'empoigner avec des perturbateurs dans une langue étrangère. Sauf à admettre que, dans ces banlieues-là, il faut, pour se faire entendre – et comprendre – parler arabe… Ce bela fou mouk pourra paraître anodin et anecdotique aux observateurs distraits. Il nous semble, quant à nous, qu'il marque un véritable tournant dans la politique de l'Etat français. Par-delà l'exotisme fleuri de Fadela Amara, c'est un signe inouï – au sens propre du terme : jamais entendu – d'une situation devenue incontrôlable. Les policiers, les pompiers, les postiers et les hommes politiques en général, n'ont pas droit de cité dans ces cités. Et quand un membre du gouvernement y va, même protégé par son appartenance ethnique, il lui faut s'y imposer en employant une langue qui, officiellement au moins, n'est pas encore celle de la République française. En lançant son bela fou mouk, son « ta gueule », Fadela Amara a dit quelque chose. Et ce quelque chose est sans équivoque : nous ne sommes déjà plus chez nous.
ALAIN SANDERS
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Convention Identitaire
CONVENTION IDENTITAIRE
Région Bourgogne, les 10 et 11 novembre 2007
:: Inscription à l'avance vivement recommandée ::
:: Dernière minute ::
Participation de Mario Borghezio (député européen de la Ligue du Nord et ancien sous-secrétaire d’Etat à la justice en Italie), d'une délégation de IDEGA - Identidade Galega (Identitaires de Galice) ainsi que de Joachim Véliocas, animateur de l’Observatoire de l’islamisation et auteur de “l’islamisation de la France” aux éditions Godefroy de Bouillon qui traitera du thème: “Islam, les 3 mensonges de Nicolas Sarkozy”.
4 commissions, 8 ateliers, 1 forum des médias identitaires, 27 intervenants, les 5 bougies des Jeunesses Identitaires, un hommage à Karel Dillen (fondateur du Vlaams Blok), des stands et 8 délégations de Peuples d’Europe
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SAMEDI MATIN
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> Une stratégie Identitaire : Anti-mondial ! Pro-local !
>> Atelier 1 : Les outils de la reconquête culturelle
>> Atelier 2 : Les identitaires sur le front électoral
> Un toit pour nos familles, une instruction pour nos enfants !
>> Atelier 1 : L’action sociale identitaire
>> Atelier 2 :Comment sauver nos enfants de l’Education Nationale
> Forum : convergence des médias libres
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SAMEDI APRES-MIDI
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> Une "notre" Europe
>> Atelier 1 : Aider le Kosovo serbe
>> Atelier 2 : Identitaires d'Europe
> Répondre au défi islamique
>> Atelier 1 : La réponse juridique aux mosquées
>> Atelier 2 : L’action au quotidien contre la repentance
> Les Jeunesses Identitaires ont cinq ans
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SAMEDI SOIR
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> Repas de gala au profit du Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens
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DIMANCHE MATIN
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> Rapport des ateliers
> Hommage à Karel Dillen
> Christian Chaton : des élus (et candidats) au service de l'identité
> Philippe Vardon / Guillaume Luyt
> Fabrice Robert : Discours de clôture
Avec la participation de :
Nicolas Bay (Secrétaire Général du M.N.R), Odile Bonnivard (S.D.F), Thierry Bouzard (Rédacteur en chef - Monde et Vie), Erick Cavaglia (Groupe de réflexion identitaire-Sparte), Christian Chaton (Fédération Identitaire/Conseiller Général du Haut-Rhin), Jacques Cordonnier (Alsace d’Abord), Hilde De Lobel (Député au parlement flamand-Vlaams Belang), Pierre Graillard (Président des Jeunesses Identitaires), Roland Hélie (Directeur de publication de Synthèse Nationale), Bruno Larebière (Rédacteur en chef du Choc du Mois), Fabrice Lauffenburger (Président de Jeune Alsace), Laurent Leclercq (Dreux-Identité), Dominique Lescure (Soulidarièta), Guillaume Luyt (Les Identitaires), Nikola Tadic (Serbes du Kosovo), Frédéric Pichon (Europa Gentes), Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire), Guy Rolland (Droit de Mémoire), Martial Roudier (Peuples-Identités-Cultures Occitanie), Jean Baptiste Santamaria (Groupe Sparte), Chantal Spieler (Solidarité Alsacienne), Robert Spieler (Alsace d’Abord), Philippe Vardon (Président de Nissa Rebela), Patricia Vayssière (Conseillère Municipale de Montreuil-M.N.R), Jean-Philippe Wagner (Conseiller Régional de Lorraine), Joachim Véliocas (animateur de l'Observatoire de l'islamisation), Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord et ancien sous-secrétaire d’Etat à la justice en Italie.
Et des délégations :
Lega Nord (Italie), Vlaams Belang (Flandre), Nissa Rebela (pays Niçois), Les Identitaires Genevois (Suisse), Causa Identitaria (Portugal), Assemblea Identitaria (Espagne), IDEGA - Identidade Galega (Identitaires de Galice), Alsace d‘Abord (Alsace), Serbes du Kosovo, NSV (Syndicat des Etudiants Flamands)...
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Participation aux frais :
Jeunes : 10 Euros
Adultes : 15 Euros
Hébergement à partir de 12 Euros
Si vous ne pouvez pas être présent physiquement vous pouvez participer financièrement à l'accueil d'une délégation d'Europe (à partir de 30 Euros).
Pour tout contact : info@bloc-identitaire.com
Bloc Identitaire - BP 13 - 06301 Nice cédex 04
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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mardi, 30 octobre 2007
Pour nos enfants!
18:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE TABOU DU XXE et encore plus du XXI SIÈCLE
L’« interdit » sur la mort se manifeste dès les années vingt aux États-Unis pour s’étendre ensuite au monde anglo-saxon européen puis dans presque tout l’Occident. Sans doute à la suite des « boucheries » de la Première Guerre mondiale, la mort devient un sujet tabou.
La bonne mort devient la mort subite, non préparée, l’infarctus plus que le cancer, l’accident plus que la maladie (à l’image des stars de cinéma et du rock, tel James Dean). L’idéal du chrétien méditant sur ses fins dernières est révolu. Le recul religieux est essentiel pour comprendre ce changement d’attitude, d’autant plus que le discours catholique est longtemps demeuré inchangé, ignorant les filles mères et les divorcés de la messe d’enterrement. Les églises n’ont plus le magistère d’une évolution qui leur échappe et la mort des sociétés villageoises sonne le glas de tout un réseau de rites. Dans l’anonymat urbain, la rupture des continuités familiales rend impossible la cohabitation intergénérationnelle, d’autant que la médicalisation remet en cause la mort familiale et que le décès en milieu hospitalier se généralise.
Dans une société déritualisée et hédoniste, si des initiatives palliatives se développent, l’exclusion de la perspective dérangeante de la mort est la plus simple. Et tout y contribue, de l’avènement de la cité moderne qui fait disparaître les cortèges à l’omniprésence de la mort marchande qui monopolise toutes les opérations : thanatopraxie, organisation de la réception, du convoi, etc. Maître d’œuvre du cérémonial, le commerçant donne la consigne du silence autour d’une mort aseptisée. L’explosion urbaine et la spéculation foncière inaugurent de nouvelles réflexions sur la place des morts ; crémation et columbariums se développent. La concession perpétuelle régresse : le rêve d’immortalité dans la pierre et dans la mémoire s’évapore, alors qu’on inaugure pour les « sans domicile fixe » (SDF) des caissons à décomposition rapide faisant leur œuvre en quelques dizaines de jours. Le xxe siècle cherche faire disparaître l’image du cadavre (image traumatisante de l’holocauste) pour construire des édifices de substitution permettant de clamer sa douleur.
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bataille de Poitiers, 25 octobre 732 : encore un anniversaire oublié…
On se souvient qu’en 2005, au motif que Napoléon a rétabli l’esclavage aux Antilles, la République a ostensiblement boudé les célébrations du bicentenaire de la bataille d’Austerlitz, tout en dépêchant le Charles-De-Gaulle auprès des forces navales anglaises afin de fêter dignement la déculottée que le vice-amiral de Sa Gracieuse Majesté avait infligé la même année à la flotte impériale - pourtant supérieure en unités - lors de la bataille de Trafalgar.
Même « oubli » contrit en 2006 pour le quatrième centenaire de la naissance du grand Corneille, au motif cette fois qu’un lointain cousin de l’écrivain aurait été mêlé à la traite négrière. Sans élément probant, mais nos gouvernants collabos n’appliquent-ils pas scrupuleusement le principe de précaution dès lors que certaines « minorités visibles » pourraient y trouver à redire ? (1)
Il faut s’attendre au même silence politiquement correct l’an prochain pour le 140ème anniversaire de la naissance de Chateaubriand. Le cas de l’auteur des Mémoires d’outre-tombe est particulièrement désespéré, son propre père ayant été compromis jusqu’au cou dans la traite esclavagiste. Or en droit français, comme chacun sait, tout individu est responsable des crimes de ses ancêtres…
Quant à la bataille de Poitiers (25 octobre 732), outre que la différence des millésimes n’est pas un multiple de 10 ou de 100 comme on les aime (1275 ans…), c’est pour les mêmes raisons politiquement correctes qu’elle n’a, cette année encore, donné lieu à la moindre ligne commémorative dans nos gros médias.
Nonobstant, ne boudons pas notre plaisir. Rappel des événements :
Partie de Pampelune durant l’été, l’armée des Omeyyades emmenée par le gouverneur d’Al-Aldalus, Abd al-Rahman (Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi pour les intimes), a franchi les Pyrénées et, bousculant les forces du duc Eudes d’Aquitaine, envahi le pays basque et dévasté Bordeaux. Ce dernier se résout à faire appel à son ancien ennemi, Charles de Herstal, duc des Francs.
Charles rejoint les troupes musulmanes à proximité d’une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers et met en pièces l’armée des Arabo-musulmans. Abd al-Rahman est tué pendant la bataille. Les chroniqueurs désignèrent par « l’armée des Européens » l’ensemble des forces fédérées autour du duc Charles. C’est la première fois que cette expression est employée. La tradition veut que ce soit lors de cette bataille que Charles de Herstal acquit le surnom de Martel, par sa vaillance au combat - le marteau était une arme de l’époque. D’aucuns eussent pu le surnommé « le Cogneur »…
La bataille de Poitiers (lieu-dit Moussay-la-Bataille), appelée « chaussée des martyrs » par les Arabes, marque la fin de la progression des musulmans et le début de la reconquête du Royaume franc par les armées chrétiennes. A chacune des époques où l’affrontement des deux civilisations et les deux religions se fera particulièrement âpre - lors de la Reconquista espagnole ou lors des tentatives turques de conquête de l’Europe - elle constitua un symbole fort de la lutte des chrétiens contre les mahométans. Toute référence à l’époque contemporaine ne saurait être une simple coïncidence…
« Sans Charles Martel, écrivit Voltaire (2), la France était une province mahométane »
Henri Dubost pour Novopress
(1) Il est vrai que Corneille était depuis longtemps déjà dans le collimateur de nos commissaires à la culture, lui qui avait ingénument placé ces vers fameux dans la bouche de l’Infante (Le Cid, acte II, scène 5, vers 529 à 546) :
Et mon amour flatteur déjà me persuade
Que je le vois assis au trône de Grenade,
Les Mores subjugués trembler en l’adorant,
L’Aragon recevoir ce nouveau conquérant,
Le Portugal se rendre et ses nobles journées
Porter delà les mers ses hautes destinées,
Du sang des Africains arroser ses lauriers,
Enfin tout ce qu’on dit des plus fameux guerriers,
Je l’attends de Rodrigue après cette victoire,
Et fais de son amour un sujet de ma gloire.
Dans son édition 2003, pensant sauver le poète des foudres des censeurs, La Pléiade remplaça le vers 543 : « Du sang des Africains arroser ses lauriers » par : « Au milieu de l’Afrique arborer ses lauriers », plus présentable. En vain.
(2) Du point de vue du politiquement correct, le cas Voltaire est plus que désespéré : il est carrément curieux. On se demande comment un judéophobe et islamophobe sans complexe aucun, ayant notoirement et en toute bonne conscience acquis sa fortune grâce à la traite négrière peut encore jouir de la moindre visibilité culturelle dans notre pays. Expulsons Voltaire du Panthéon (c’est le mulâtre Dumas, son actuel voisin de caveau, qui va enfin respirer !), rayons l’Arouet de la liste des auteurs autorisés dans nos lycées, rééduquons les professeurs de français, débaptisons les boulevards, rues, places, squares et autres stations de métro qui portent le nom de plume de l’abatteur de calotte, redonnons à la charmante ville de Ferney-Voltaire son toponyme initial, et karchérisons enfin le Réseau du même nom !
18:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Baby First
Il s’agit de la nouvelle chaîne lancée sur canalsat (canal 131) à destination des enfants de six mois à trois ans. Elle est la seule à s’adresser exclusivement à cette tranche d’âge. Son but proclamé est (sans rire) « d’aider au développement de l’enfant à chaque étape de son développement »…
Les parents ont donc maintenant la possibilité d’abrutir leurs enfants quasiment dès le berceau.
En effet, il paraît difficilement concevable qu’un enfant de 8 mois sache se servir d’une télécommande, et qu’en plus il sache compter jusqu’à 131 pour pouvoir « zapper », ce sont donc ses parents qui, toujours plus démissionnaires, le colleront devant l’écran pour « avoir la paix » et pouvoir se consacrer à leurs petites affaires et à leur sacro-saints « loisirs » pendant que l’infâme lucarne « éduquera » leur progéniture.
On peut d’autre part se demander s’il y aura de la publicité ciblant ce public. Ainsi on pourrait encore un peu plus formater les enfants pour en faire de parfaits petits consommateurs capitalistes. 1984 version CAC 40.
Il serait d’ailleurs judicieux de poursuivre la démarche jusqu’à son terme et de créer une chaîne pour les bébés de zéro à six mois. Aucune raison de laisser un créneau de libre…
Et pourquoi finalement ne pas greffer un mini écran dans le ventre des mères pour que le fœtus s’habitue, avant la naissance, à être un téléspectateur décervelé ?
LeBerlioz pour Novopress
[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
16:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La dialectique de la raison
Ecrit en 1944 par M. HORKEIMER & T. ADORNO, La dialectique de la raison.
Fragments philosophiques,(1944), Paris, Gallimard, 1974, p. 132.
16:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ethno-différentialisme
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













