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vendredi, 28 septembre 2007
dimanche, 23 septembre 2007
Incendie criminel contre la Maioun à Nice
Cette nuit à quatre heures mon frère est venu me tirer du lit pour me prévenir que la Maioun - le local socio-culturel animé par les Identitaires niçois depuis plus de trois ans - avait été incendiée une demi-heure auparavant. Arrivé sur les lieux, je retrouve la trentaine de militants rapidement acourus de toute la ville et je constate les dégâts sur la façade et le rideau métallique.
Les policiers arrivant quelques minutes plus tard ne font que confirmer ce que nous pensions: il s'agit d'une véritable attaque, si je n'étais pas si précautionneux sur l'emploi de tels mots je pense que l'on pourrait même parler d'un attentat. En effet, parmi les débris accumullés devant la fenêtre pour faire prendre l'incendie, on retrouve deux bombones de gaz et différents engins incendiaires ou explosifs (les restes d'un cocktail molotov ayant visiblement servi pour l'allumage ou encore des pétards de plus de 15 cm destinés à donner de l'ampleur à la réaction explosive).
Fort heureusement, un militant était endormi à l'intérieur du local et a été réveillé par les flammes. C'est lui qui a éteint le feu à l'aide d'un extincteur avant l'arrivée des pompiers. Si celui-ci avait été moins vif, les bombones de gaz auraient sans doute explosé. Si celui-ci avait été moins vif, il serait sans doute mort.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, au-delà des dégâts matériels cette attaque aurait pu tuer et sans aucun doute blesser plusieurs personnes dans l'immeuble.
Impossible à l'heure actuelle de désigner des coupables, mais il est évident que ce sont directement les Identitaires niçois qui ont été visés. Cela alors que nous annoncé notre présence aux prochaines élections municipales et cantonales hier seulement.
Ces faits ne font que démontrer, une fois de plus, la lâcheté de nos ennemis. Qu'ils s'estiment en tout cas heureux d'être aussi inefficaces et de n'avoir blessé personne. Et je ne parle pas ici des menus ennuis judiciaires qui les attendraient...
Philippe Vardon
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