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mercredi, 28 février 2007
Discrimination télévisée ?
On sait depuis bien longtemps que les « séries policières » de la télévision française, de Navarro (un million par épisode pour le farouche militant communiste Roger Hanin) à Julie Lescaut, sont plus chargées de bon sentiments gauchistes et de démonstrations lourdement idéologiques (les « notables » toujours criminels, les « jeunes » injustement accusés… etc.) que de « suspense » et d’action.
Cependant on arrive encore à être surpris pas l’étendue et la sournoiserie de la propagande infligée aux téléspectateurs lorsque l’on découvre l’annonce présentant le prochain épisode de la série « PJ » diffusée sur la chaîne publique France 2 vendredi soir.

« 20h50 P.J.
« Série policière
Realisateur : Claire de la Rochefoucauld
Acteur : Charles Schneider
Acteur : Emmanuelle Bach
Acteur : Nathalie Besançon
Deux SDF sont victimes d’un empoisonnement après avoir fréquenté la soupe populaire d’une nouvelle association soupçonnée de discrimination raciale. »Une soupe populaire soupçonnée de discrimination raciale ? Suivez mon regard….
Sans aucun doute un grand moment d’objectivité et de nuance en perspective…
On notera au passage la crédibilité de la tenue et du physique « boboesque plus que ça tu meurs! »(à la St Augustin Legrand du Canal St Martin) des deux SDF présentés sur la photo illustrant le programme télévisé (voir ci-contre).
Les auteurs de cette fiction n’ont semble-t-il guère l’habitude de voir de près de véritables SDF. A la différence des bénévoles servant courageusement chaque semaine une soupe à leurs compatriotes en difficulté…
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Commentaires: Vu ce vendredi soir à la télé : la série policière P.J. décide de s’intéresser à la soupe au lard. On s’attend au pire. Raté ! Si l’intention des producteurs de l’émission était de discréditer l’action caritative des identitaires, ils ont fait chou blanc.
Je résume l’épisode (vite fait quand même, car le scénario ne mérite tout de même pas qu’on s’y attarde). Deux SDF sont retrouvés à moitié morts après avoir consommé la soupe d’une association opportunément intitulée “France Solidarité”. L’enquête bat son plein. Un faux enseignant anti-fasciste est arrêté. On découvre qu’il s’est introduit chez les « racistes » pour dénoncer la distribution d’une soupe qui rejetterait les musulmans. « Vous savez ce qu’il y a dans leur soupe ? » Le commissaire, intrigué, imagine le pire, du verre pilé peut-être… “Des lardons” !!!! arrrrggg !
La cantinière est arrêtée. Bonne tête, plutôt pas mal, Les flics lui demandent pourquoi elle exclut les musulmans en mettant du lard dans sa soupe. Elle leur répond que les politiques et pouvoirs publics s’en occupent suffisamment comme ça et que pendant ce temps nos compatriotes dorment dans la rue et meurent de froid dans l’indifférence générale, avec une espérance de vie qui ne dépasse pas 50 ans.
Une réplique qui résume parfaitement la légitimité de notre action. Une tribune utile pour une juste cause.
Finalement, on apprend qu’un amoureux transi et éconduit de la responsable de “France Solidarité” a mis des champignons hallucinogènes dans la soupe pour se venger (On en palpite d’émotion…)
Jusqu’à vendredi soir, seulement quelques dizaines de milliers de personnes connaissaient notre action envers les nôtres, et maintenant, une série policière regardée par des millions de personnes nous décerne un prix d’excellence, sans probablement en avoir conscience.
C’est gentil quand même.
Chantal Spieler
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mardi, 27 février 2007
Le devoir d'être sérieux
| Etre militant identitaire, ce n’est pas une posture. Ce n’est pas une simple affirmation sans preuve qui permet de se sentir « différent » tout en vivant et en agissant exactement comme tous les autres. Ce n’est donc pas l’une de ses innombrables expressions néo-tribales – faites de panoplies, de mots de passe et de clins d’œil – qui ne sont au fond que des micro-appartenances factices permettant à bon compte de se distinguer de la masse et d’accéder à une « originalité » (positive ou négative) qui est le fantasme absolu de la modernité. Etre militant identitaire, c’est – ou plutôt ce devrait être – avant tout une exigence. Une exigence en premier lieu vis-à-vis de soi-même. Oh, rien de gigantesque, rien de furieusement clinquant ni d’outrageusement bruyant… pas de grandes gestes pompeusement héroïques ni de coruscantes mises en scène alambiquées… juste une exigence d’amour, de volonté, de travail, de rigueur, d’enthousiasme et d’énergie. En un mot : de sérieux. Bien sûr tout cela dans la mesure de ses « forces », de ses « aptitudes » et de ses « possibilités » mais au maximum de celles-ci et non en se prévalant sans cesse de difficultés pratiques et d’incapacités matérielles qui justifient l’inaction mais ne tarissent curieusement pas pour autant les discours et les prétentions. Lorsque l’on veut vraiment et que l’on croit profondément, on trouve toujours le temps –surtout à l’ère des 35 heures et de la civilisation des loisirs - de faire les choses, petites ou grandes, qui nourrissent et promeuvent la cause. Rappeler un tel truisme peut paraître enfantin et un peu ridicule mais c’est pourtant fondamental en ces temps de dilettantisme et d’auto-justification permanente. Du collage de timbres à la vente à la criée en passant par la gestion de fichiers d’adhérents, la réalisation d’images de propagande, la rédaction de brèves d’informations ou le démarchage de kiosquiers pour diffuser notre presse, rien n’est dérisoire, rien n’est inutile si ces actions sont réalisées consciencieusement, avec continuité, régularité et sérieux. Car être militant identitaire ce n’est pas non plus adopter une position d’attentisme apocalyptique ou de prédication grandiloquente mais adhérer à une vision globale, à un projet cohérent, radical et raisonnable (raisonnable parce que radical, car à l’heure des grands dangers et des grands défis il n’est de réalisme que révolutionnaire…) et s’atteler quotidiennement (tâche à la fois humble et immense, ingrate et valorisante…) à la construction d’une vie cohérente avec ses aspirations proclamées. Etre militant identitaire ce n’est dons pas dire « oui » quand on pense « peut-être », ce n’est pas prétendre mais prouver, ce n’est pas espérer mais agir pour l’espérance. Dis-moi ce que tu donnes, je te dirais ce que tu es. Travailler, même modestement, même discrètement, mais avec sérieux. Ou se taire. |
09:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 février 2007
Déni de décadence
Pour expliquer ce processus psychique, on pourrait aussi se référer aux théories constructivistes ; nous ne percevons pas la réalité extérieure comme telle, directement par nos organes des sens, la conscience d’une réalité extérieure nécessite une reconstruction psychique, à travers le filtre de notre personnalité, de notre éducation, de notre expérience, de nos schémas de pensée, de nos convictions (idéologiques…). Nous construisons en quelque sorte notre réalité. Comparant le psychisme et la vue, nous pourrions dire notre conscience est à l’activité psychique et à la réalité ce que notre champ visuel est aux 360° de l’espace qui nous entoure Le déni protège de ce qui est vécu comme inconcevable et de l’émergence d’angoisses de néantisation et de finitude. Il nous est extrêmement difficile de concevoir que nous-même et certaines choses importantes aient une fin et disparaissent à jamais.
Le déni va s’appliquer autant à la décadence culturelle, sociale, morale qu’économique… Le déni de décadence peut être favorisé par l’oubli de l’Histoire tant ancienne que récente, cet oubli qui révèle que finalement l’Homme n’a que peu sinon pas évolué depuis la préhistoire et qui lui permettra d’exterminer les derniers grands animaux comme il a décimé les derniers mammouths et de détruire la Terre qui lui donne vie. Il peut être également favorisé par l’idée d’un progrès constant obligatoire nous mettant à l’abri de toute involution, par une conception de l’évolution et du progrès réduite au progrès technologique, un peu comme si la valeur d’une société se réduisait aux performances de ses portables, ordinateurs…
Le confort dans lequel nous vivons nous a déconnecté des choses essentielles à notre origine et à la vie , il nous a anesthésié (associé aux effets de la pensée unique inculquée dès l’école) et il nous a manifestement fait perdre notre instinct de survie, comme à d’autres civilisations, et ce déni de décadence vient encore réduire les chances de survie de l’individu et de l’espèce. Il peut d’autant plus se développer et perdurer chez ceux qui vivent repliés dans leur tour d’ivoire, loin des réalités et des changements, aveuglés par certaines idéologies (l’exemple des politiciens et des intellectuels de la pensée unique est assez significatif, et on pourrait quasiment qualifier de délirants certains discours et certaines mesures politiques). Un autre facteur va rendre contagieux ce déni de décadence : l’homme est un être social, avec un besoin inconscient et irrépressible de conformisme ; on imagine ce qui en découle dans un pays où une pensée unique qui occulte sa décadence est à la mode, domine et est diffusée exclusivement par les médias, sans débat possible… Ce déni de décadence trouve des exemples dans l’Histoire : il a certainement frappé la Rome décadente qui décrivit une invasion barbare massive quand ses armées n’étaient plus suffisamment combattives face à des hordes barbares sans doute pas aussi nombreuses qu’on l’a dit ; il a certainement touché la noblesse française à la veille de la révolution qu’elle n’a pas vu venir et dont elle n’a pas correctement apprécié l’ampleur.
Aujourd’hui, le déni de décadence s’illustre par le caractère optimiste mais obligatoire et sans alternative d’une construction européenne palliant temporairement au déclin de l’Europe dans le Monde, il s’illustre par le mythe des chances pour la France, par le mythe de la richesse par la diversité exclusive, par le néorévisionnisme de gauche (« nous sommes tous des immigrés », « nous devons tout à nos anciennes colonies », « nous avons eu toujours autant d’immigrés en France» etc. …), par l’arrogance française (notamment l’illusion que la France jouit encore d’une autonomie et d’une autorité, qu’elle tient encore une place et joue encore une influence sur la scène politique internationale, en dehors de la distribution d’aides financières et de la l’hébergement et de la protection d’ex-dictateurs, de terroristes et autres racailles…). Il se traduit par un renoncement et une soumission à l’obscurantisme et à la tyrannie musulmane qui deviennent « ouverture d’esprit ». Il donne libre cours à l’auto-flagellation et à l’ethnomasochisme. Il incite souvent au métissage uniformisateur systématique, seul avenir possible, et qui créerait de surcroît des individus plus beau et plus intelligents, forme d’eugénisme hypocrite. A ce sujet, ce déni faisait dire un jour à un ami résigné que « quand blancs et noirs se mélangent, le blanc l’emporte toujours… ».
Inhibant réflexion et combativité, le déni de décadence des peuples européens est un élément qui pourrait bien précipiter leur extinction en l’absence d’un sursaut identitaire…
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samedi, 24 février 2007
Fous ta cagoule!
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jeudi, 22 février 2007
Mensonges
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mercredi, 21 février 2007
un monde parfait
Les esprits forts de l’époque, c’est-à-dire à peu près tout le monde sauf les arriérés appelés « réactionnaires » ou « fascistes », le savent bien et ne cessent d’ailleurs de le répéter avec la plus grande conviction : il n’y a jamais eu d’âge d’or et toute nostalgie, même mesurée, est une névrose mentale nourrie de peur, de frilosité et d’obscurantisme étriqué.
Partant de ce principe il convient de ne regarder le passé que pour en dénoncer les crimes odieux et se féliciter de vivre dans un monde où la consommation a remplacé les idéologies et où le métissage universel a pris la place des identités héritées, criminogène par nature comme chacun sait.
Soit. Réjouissons nous donc à l’instar des autres adorateurs bienheureux de ce nouveau dogme et félicitons-nous tous
les matins de nous éveiller dans une société dont toutes les différences (autres que pécuniaires bien sûr…) ont été extirpées et où l’individu arraché à l’ensemble des étouffants déterminismes des époques sombres est enfin livré à lui-même.
Sans racines, sans place définie, sans hiérarchie admise ni ordre supérieur, il est enfin libre d’errer toute son existence à la recherche de buts et de justifications que son ego hypertrophié finira par apercevoir dans le consumérisme compulsif. Il n’y a qu’à se promener dans la rue pour voir à quel point cela le rend épanoui et heureux.
Ayant conquis de haute lutte l’accès au paradis de l’indifférenciation, il n’ plus ni ami ni ennemi et on se demande bien au nom de quoi certains voudraient encore qu’il défende dans la rue la victime avec laquelle il n’a désormais pas plus de « liens » qu’avec ses agresseurs. L’homme goûte donc enfin le bonheur de la solitude et du règne du Moi, denrées jadis réservées à quelques artistes et quelques caractères ou esprits hors normes.
Mais aujourd’hui ces temps odieusement élitistes sont heureusement révolus et tout le monde est un homme d’exception qui a le droit de percevoir une parcelle de cette liberté dont le poids immense et écrasant a emporté tant de génies du passé.
Débarrassé de l’horreur des mariages arrangés, des obligations familiales, des devoirs réciproques de la vassalité, de la natalité « subie » et de l’aliénation du travail, le joyeux moderne peut profiter pleinement de l’assistanat d’Etat, du « chat » sur Meetic, des pétards devant TF1, des soirées playstation et des saouleries en boite de nuit.
Il vit, pense et agit comme un porc mais tel est son choix.
Et il n’y a bien que cela qui compte…
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vendredi, 09 février 2007
Oncle JO est de retour!

Bien, les procédés, « camarades », bien... Permettez-moi alors de faire une brève « lecture commentée » de cette « note interne »,si abusivement diffusée…
Sachez qu’elle égrène un certain nombre de conditionnels qui n’ont pas lieu d’être :
Tout d’abord je suis bien « issu d’une famille de syndicalistes communistes ». J’aggraverai mon cas en précisant que j’ai moi-même été délégué CGT au CE au sein d'un des groupes français faisant le plus de profits, par le biais du monopole. Je ne suis pas né, je l’avoue, avec une petite cuillère en argent à la bouche, et je laisse bien volontiers cet ustensile de cuisine à nos adversaires petits-bobos. Puisse-t-elle donner un goût raffiné à leur caviar quotidien, aliment de choix de la gauche du même nom comme chacun sait. Mon milieu d’origine, populaire à souhait, vous aurait fait rougir de honte, « camarades » ? Vous m’en voyez fort aise. Homme du peuple je suis, homme du peuple je reste, et ceux qui me connaissent savent que le tropisme petit-michou-soixante-huitard-attardé-pantalons-oranges et look ch’Abadabada, non, vraiment, merci, très peu pour moi.
Ensuite effectivement j’ai bien « connu les affres de la détention dans les prisons de la république française ». Il y déjà très longtemps. On fait tous des faux-pas dans la vie, sauf sans doute nos petits-bobos-à-la-petite-cuillère-en-argent-dans-la-bouche, gentiment gardés de toute mauvaise rencontre sur les chemins de l’existence par des précepteurs dûment appointés par papa-maman. J’ai commis des actes délictueux et j’ai payé, même payé très cher. Je ne regrette pas cet épisode qui m’aura permis de « découvrir la vie » : les séjours en taule, de quelques années, et la fréquentation de la faune du crue ne sont pas sans influence sur votre « vision du monde ». Mon engagement identitaire « s’origine » - comme on dit - dans cette expérience, en partie du moins. Je développerai peut-être un jour si ça intéresse certains. Mais qu’on se rassure : je n’ai pas poignardé mon institutrice dans la cour de mon école, je n’ai pas brûlé de bus avec des handicapés à l’intérieur, et autres plaisanteries qui valent à leurs auteurs - pourvu qu’ils soient « ethniquement corrects » bien sûr - la sympathie des médias de gauche et la mansuétude des juges du Syndicat de la magistrature. Rien de tout ça. Que des conneries d’un leucoderme totalement individualiste, à la dérive, comme tant d’autres. Mais encore une fois, j’ai payé et tout est bien. Merci à la société de m’avoir remis les idées en place. Et puis j'ai réussi une réinsertion professionnelle qui en épaterait plus d'un !
C'est vrai, je suis vraiment « parti vivre en Europe de l’Est ». Autre événement fondateur. C’était après la chute du Mur de Berlin et l'assassinat des Ceaucescu. Au temps de la rencontre improbable de la vieille idéologie communiste et du jeune concept ultra-libéral. Là, j’ai vu ce qu’était le « bonheur socialiste » et l’« avenir radieux ». J’ai vu le grand écart entre le « socialisme théorique » dont les douces rêveries avaient bercé mon adolescence, et le « socialisme réel ». J’ai vu les pénuries programmées, les files d’attente interminables quand le bouche-à-oreille signalait un improbable arrivage de bouts de viande volés à l'abattoir ou quelques dizaines de vernis à ongle made in china, les queues devant des commerces d’alimentation vides dès 04h00 du matin pour obtenir 1/2 litre de lait, les hôpitaux dignes de cauchemars africains où on lave au jet d'eau le sang sur le carrelage des urgences, même dans les grandes villes. Comme nos petits bobos, à défaut de « consommation », j’aurais aimé m’illusionner sur « la Liberté », sur « la Kulture » et autres couillonnades pour gauchos caviardeux . Mais non : en plus des boutiques vides, des rues crasses, des immeubles lépreux, j’ai vu la servilité, le mensonge, la peur, l’encadrement idéologique, le formatage à tous les niveaux de la vie collective et individuelle. J’ai vu tout un peuple ramper devant le Système. Et en plus, pour les suspects comme moi, Français en "visite", le flicage, les filatures par des sbires des services de sécurité, les vrais-faux coups de fil des services secrets en pleine nuit, ou encore les vraies-fausses convocations dans les bureaux des « sécuristes », histoire de maintenir un peu la pression.
Big Brother, version soviétoïde. Cette expérience m’a définitivement guéri de ce socialisme-là, le socialisme de nos petits bobo-coco-crates toujours internationalistes - c’est-à-dire mondialo-immigrationistes, tare qu’ils revendiquent d’ailleurs fièrement avec leurs alter-ego les ultra-libéraux sarkolâtres. Nos petits bobos décidément indécrottables... On leur souhaite d’avoir un jour des yeux en état de marche, et de savoir les ouvrir sur la réalité. Si ce n'est le cas, leurs enfants, eux le leur diront, car ils vivront un enfer qu'ils n'imaginent même pas. La politique de l'autruche en quelque sorte.
Et voilà, « camarades bolchos-bobos » ! Autre question, flics de mes deux ? Mais dites-donc, tout ça, ça me rappelle un peu les « fouilles » et les « interrogatoires » quand j’étais « à l’est ». C’est juste un peu moins sérieux. Mais n’est pas la Securitate qui veut... ni même la pénitentiaire d'ici, qui vole... pourtant pas très haut !
Je terminerai, si vous le voulez bien, par un petit toast en l’honneur de notre Catarina Segurana. Elle m’inspire, cette femme. Pas vous, « camarades » ? Tous les vrais Nissarts connaissent son acte de bravoure lors de l’assaut de la Tour Sincaire en 1543 par les troupes du Grand Mamamouchi et ses Kollabos francaoui (eh oui ! Déjà, à l’époque ! Lécher les babouches et l’arrière-train de l’ennemi n’est pas une invention abado-maffioso-adéhainesque, loin s’en faut...). Tous les vrais Nissarts savent qu’après avoir assommé le porte-étendard mahométan avec son battoir, notre lavandière héroïque s’empara de son drapeau et s’en torcha ostensiblement l'arriére train . Ce qui eut l’heur de mettre en fuite le reste des assaillants turcs... Est-ce depuis cet épouvantable traumatisme que « nos amis les Turcs » accusent un fâcheux retard dans l’art de la défécation et en sont restés aux WC qui portent leur nom ? Quoi qu’il en soit, gloire à toi, Catarina ! Gloire éternelle à toi pour ce haut fait d’armes !
Et comme le disait le grand Picabia : « Ceux qui parlent dans mon dos, mon cul les contemple ! ». Avis aux AdéHaineux et autres fouilleurs de poubelles !
Dominique Lescure
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mardi, 06 février 2007
Le spectre de la paupérisation
Il y a peu, attendant un ami au buffet de la Gare, j’entendais à mon corps défendant une discussion à une table voisine entre trois messieurs habillés façon tendance qui se lamentaient sur le sort d’un de leurs amis, cadre dans une multinationale, victime d’une délocalisation (ça arrive…) et qui avait été obligé de se rabattre sur un « job à 10 000 euros par mois ». Les trois gars de se demander comment leur copain allait pouvoir boucler ses fins de mois et lui prédisaient les pires mésaventures : la vente de son appartement, la fin des vacances aux Caraïbes avec pour couronner le tout, le départ annoncé de son épouse… Visiblement le malchanceux venait aux yeux de ses copains d’intégrer la catégorie des « pauvres ».
A deux pas de nous, quelques SDF commençaient à préparer leurs cartons pour la nuit, se partageaient quelques boites de pâté et se refilaient des adresses pour l’obtention de blousons fourrés…
Juxtaposition surréaliste… Je me disais que la pauvreté était une notion subjective, ce qui était confirmé le lendemain matin sur France Inter par les déclarations d’une sociologue qui affirmait que la pauvreté commençait au dessous d’un revenu de 1300 €uros (1), et ce en réaction aux déclarations de François Hollande – Monsieur Royal - qui voulait taxer les riches dont le revenu était supérieur à 4000 €uros par mois.
On peut pertinemment se poser la question de savoir si l’on est riche à partir de 4000 €uros par mois, surtout si l’on considère ce revenu après imposition. En fait ces deux affirmations, en réduisant l’espace des revenus intermédiaires, avaient un objectif commun visant à minimiser l’importance numérique des classes moyennes dans notre pays. Car si l’on applique la technique de l’omelette en coupant les deux bouts, les pauvres d’un côté (15 % environ), les riches de l’autre côté (3 %) – je n’ai pas dit les très riches, parce qu’il y a un moment qu’ils se sont délocalisés - on trouve un noyau central, véritable pôle de stabilité sociale de notre pays représentant environ 80 % de la population.
Il est vrai qu’électoralement ça peut faire très mal, surtout dans une période où les « gens » ne croient plus à rien et où les « Zoms politiques » sont tellement petits qu’on les écrase facilement sous nos semelles.
La pauvreté, c’est un des marronniers (2) favoris des journalistes en début d’hiver, au moment où surgissent les premiers frimas, quand ils guettent avidement le premier SDF que le froid achèvera dans un square. Si l’on se réfère prosaïquement à la définition du dictionnaire, un pauvre est celui qui est mal pourvu du nécessaire : logement, nourriture, soins, éducation. Certes, aujourd’hui dans notre douce France, on ne meurt pas de faim, mais l’on est en train d’assister à la mise en place d’une société à deux, voire à trois vitesses dans laquelle si tu veux que tes enfants reçoivent un bon enseignement il te faut sortir ton carnet de chèque et si tu veux te faire soigner correctement, rebelote, avec en sus un peu de liquide…Aujourd’hui, les nouveaux pauvres, qui souvent ont encore un emploi, mangent des conserves au Restau du cœur, dorment dans leur voiture, se lavent aux bains publics et vont chercher un grand bol d’amitié aux soupes identitaires… Les classes moyennes (3) voient avec angoisse se développer en leur sein un phénomène de paupérisation – pour paraphraser Marx, on peut dire que, le mondialisme est en train de provoquer la paupérisation des classes moyennes -Quand la pauvreté touche de plus en plus de travailleurs, de paysans, de retraités, d’employés de bureau, il n’est pas surprenant que 50 % des français déclarent dans un récent sondage qu’ils redoutent de se retrouver SDF, ce chiffre passant à 75 % pour les ouvriers. Toujours sur France Inter, Pierre Weil, journaliste attitré du 7-9, en rajoutait une couche en tentant de nous moraliser : « Vous pouvez faire et dire tout ce que vous voulez la mondialisation est un fait et vous n’y pourrez rien changer… » (4).
Dans ce climat délétère, la réaction haineuse du gouvernement et l’acharnement judiciaire contre les soupes au cochon ne doit pas nous surprendre (5), car au-delà de l’action de fraternité évidente envers les membres les plus exposés de notre peuple, c’est la mise en place par les Identitaires de tout un réseau de solidarités sur le terrain social (6) que l’establishment veut enrayer.
Le Combat Identitaire sera social ou ne sera pas !
Enric FARIGOULE
(1) Je connais un tas de paysans qui ont un revenu équivalent et qui ne se considèrent pas pauvres
(2) Pour un journaliste, un marronnier est un sujet qui revient tous les ans à, la même époque
(3) J’emploie volontairement le pluriel car la notion marxiste de classe en ce début du 21ème siècle est totalement obsolète
(4) Je sais ce qu’un certain nombre de chômeurs victimes des délocalisations auraient envie de lui faire
(5) On vient d’apprendre qu’une soupe a vu le jour en Franche Comté et qu’une autre est en préparation en Aquitaine
(6) A l’enseigne de ce que fait le RSS– Association des Volontaires pour la Nation- en Inde
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lundi, 05 février 2007
"Copains comme cochons"
« La destinée des Nations dépend
de la manière dont elles se nourrissent
(Brillat-Savarin) »
Par le Bâtonnier Gérard de Gubernatis
Conseiller Municipal, Ancien Conseiller Régional
« Le cochon était la principale nourriture des Gaulois. Aussi en avaient-ils des troupeaux considérables (A.Dumas). ». Car qui oserait nier que toutes nos provinces proposent de délectables produits ou plats qui tournent autour du cochon. De la succulente choucroute Alsacienne au merveilleux cassoulet Toulousain, la France et ses régions se déclinent en remarquables « cochonnailles ».
Souvenez-vous !
La Lorraine et sa soupe au lard si chère à Jeanne d'Arc et la quiche.
La Normandie des andouilles de Vire, aux tripes à la mode de Caen, et l'andouillette de Rouen.
Et n'oublions pas l'andouille de Guéméné, l'andouillette de Troyes, ou encore le jambon de Bayonne, le galaburt Albigeois (boudin noir aux oignons).
Et la capitale de la cuisine française, Lyon et sa région sera-t-elle aussi frappée par l'esprit de la cuisine Hallal, et devra-t-elle se séparer du cervelas, rosette, saucisson promonier, grattons et autres diots ?
Et l'on ne peut passer sous silence ces gloires niçoises que sont « la Croustelata dou pauré omé » si bien nommées, qui feraient bonne figure justement pour alimenter nos pauvres et nos SDF ou encore la sublime et plantureuse « Porchetta ».
Car enfin, comment peut-on comme un élu local trouver que « c'est une bonne chose » que d'interdire « au nom de la solidarité » de proposer à ceux qui l'aiment une soupe au lard, tellement dans la tradition de notre pays, et chantée par Jeanne ?
Certes, le Préfet des Alpes-Maritimes s'est incliné devant la très critiquable décision du Conseil d'Etat qui vient de réformer le jugement du Tribunal Administratif de Paris qui estimait, lui, que le fait de proposer de la soupe au cochon n'avait rien de discriminatoire en soi et ne troublait pas l'ordre public.
Ce n'est pas de la proposer qui, en effet, trouble la paix civile, c'est de vouloir l'interdire qui est, par ceux qui la réclament, une provocation contre nos usages, nos mœurs, et qui font, par des attroupements violents dans la rue, des pressions pour obtenir, et hélas y parvenir, par des juges couchés, la décision recherchée. Il est vrai que dans notre pays, aujourd'hui, seule la rue tenue par des minorités impose sa loi et l'on aboutit ainsi vis à vis de notre identité à une pratique qui, elle, EST DISCRIMINATOIRE puisque l'on ne peut plus l'affirmer au risque de déplaire.
Les Identitaires sont ce qu'ils sont et, pour ma part, je n'en fais pas parti, mais concernant leur « soupe identitaire » m'en référant à Saint Antoine (que l'on n'a pas encore enlevé de nos autels) qui dompta et apprivoisa un cochon pour en faire un ami, j'utiliserai vis à vis d'eux l'expression « copains comme cochons ».
Et pour nous mettre en appétit quitte à en exclure les timorés, pisses vinaigre et autres, laissez-moi vous proposer la célèbre assiette de Saint Antoine : 3 fines tranches de filet mignon de porc, 2 tranches de bacon,1 cuillère à soupe de rillettes, 1 belle tranche de jésus, de rosette, de saucisson Lyonnais et de jambon rouge à l'espagnole, le tout arrosé d'une bouteille de Saint Amour. Et l'on s'écriera avec Monsellet : « tout est bon dans le cochon, chair, graisse, muscle, tripe, on t'aime en galantine, on t'adore en boudin, admirable cochon , animal roi, cher ange… »
P.S. : Il serait nécessaire d'interdire la lecture d'Astérix et Obélix qui aiment tellement les sangliers, de faire fermer les triperies et les charcuteries et les restaurants asiatiques dont 80% des plats sont à base de porc ! ! ! !
Bâtonnier Gérard de Gubernatis
Conseiller Municipal, Ancien Conseiller Régional
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De la charité au masochisme…
De la charité au masochisme…
Si la France est distancée dans un nombre croissant de domaines (éducation, pouvoir d’achat, prestige universitaire, qualité de vie, création d’entreprises…) par ses partenaires européens, il en est un où elle reste largement en tête du peloton, c’est celui de la générosité dévoyée, de la charité devenue folle.
En effet, notre pays est incontestablement le champion toutes catégories des aides et avantages offerts aux populations allogènes venant chercher chez nous (et qui pourrait le leur reprocher ?) une échappatoire à la misère et au chaos de leurs terres natales.
Cette bienveillance presque compulsive de l’état français à l’égard des masses toujours plus gigantesques de l’immigration a atteint un tel degré qu’elle se fait aujourd’hui au détriment direct de la population de souche.
Cet incroyable basculement montre dramatiquement à quelles aberrations concrètes mènent les délires idéologiques et la miséricorde mal comprise, sans limite, encadrement ou contrepartie.
Bien sûr, les autochtones subissent depuis fort longtemps les « dommages collatéraux » (insécurité, violence, naufrage éducatif, abaissement culturel…) de cette sollicitude xénophile à tendance pathologique mais l’on vient incontestablement aujourd’hui de franchir un nouveau palier puisque dorénavant les français vont se voir véritablement et clairement « défavoriser » face aux populations d’origine étrangère, même en situation irrégulière (c’est à dire délinquante…).
Ainsi, d’un naturel devoir d’humanité on a glissé vers un véritable masochisme qui ne peut que s’avérer suicidaire à plus ou moins long terme.
Cette tendance est particulièrement criante dans le domaine de la santé avec la mode du « déremboursement » de nombreux médicaments et les appels « citoyens » à « l’auto-médicamentation » (que l’on nous présentait pourtant il y a encore quelques années comme le comble de l’irresponsabilité…) afin de parvenir à réaliser les économies nécessaires pour continuer à régler la facture des innombrables « gratuités » offertes à toute la misère du monde (CMU, aide médicale…).
Ce que l’on nous présente comme un effort collectif pour « sauver notre système de santé » n’est en réalité qu’une nouvelle injustice sociale exigeant de ceux qui travaillent, peinent, payent et cotisent qu’ils mettent encore un peu plus la main à la poche pour assurer la pérennité de services offerts, sans la moindre contrepartie ni même la plus petite reconnaissance, à des populations exotiques toujours plus nombreuses qui ne participent d’aucune manière que ce soit à la solidarité nationale.
Incapables de dénoncer et d’endiguer les véritables maux qui grèvent les finances publiques, nos tartuffes politicards ne parviennent qu’à agiter des pseudo-solutions aussi injustes qu’inefficaces et qui, de plus, pénalisent toujours les mêmes : les classes modestes et moyennes qui travaillent.
S’il est évident que chacun doit faire un effort de juste modération dans son rapport à la sécurité sociale et à la dépense publique, il est absolument scandaleux que l’on « dérembourse » le sirop pour la toux du bébé de Madame Martin qui cotise depuis 20 ans, comme ses parents et grands-parents avant elle, pour pouvoir continuer à soigner entièrement gratuitement les 7 ou 8 gamins de Madame Ouakaboubé, immigrée togolaise entrée illégalement sur notre sol.
« Les autres avant les nôtres » semble être devenu l’improbable devise de nos gouvernants.
Xavier Eman
(Source: RIVAROL. En kiosque.)
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